La société Eshop Studio est une agence unique en son genre, qui permet aux propriétaires de boutiques en ligne toute une gamme de services pour réussir la présentation des produits présents sur les site e-commerce.
De la photo du produit dans son plus simple appareil à la photo du produit porté par des mannequins, et en passant par la vidéo et l’animation 360° du produit (service réalisé selon un concept unique développé par l’agence), Eshop Studio permet d’optimiser sa boutique en ligne et proposer aux visiteurs une vision idéale du produit vendu. Un atout de poids tant on sait que la qualité des photos est une condition essentielle à la réussite d’une boutique en ligne e-commerce.
L’agence Webazia, en partenariat avec l’agence de web design DSDG, a assuré la création de ce site et de son intro en HTML, JQUERY et FLASH Actionscript 3 et est fière de vous présenter les captures d’un site que vous pouvez visiter à l’adresse www.eshopstudio.com.


L’agence annonce la création du site web Eshop Studio
23 août 2010La Corée du Nord, nouvel acteur du Web 2.0
19 août 2010
La Corée du Nord s’ouvre au monde via le Web ! En effet, les autorités de Pyongyang ont ouvert cet été des comptes sur le site de microblogging Twitter et sur le site de partage de vidéos Youtube. Par le biais de ces outils dits web 2.0, l’un des régimes les plus fermés au monde compte bien diffuser sa propagande à l’extérieur.
Si la nouvelle a quelque chose d’”exotique”, rien de surprenant au demeurant quant aux contenus diffusés sur les deux sites mentionnés. On retrouve les éternelles vidéos à la gloire de Kim Jong Il et de son père Kim Il Sung, les attaques contre le voisin du Sud, qualifié ainsi de « prostituée de l’Amérique », des visites d’usines nord-coréennes ou encore des revues d’effectifs militaires.
Si ces contenus étaient déjà visibles sur le site officiel de Pyongyang, dont une version française existe, c’est bien la forme que prend désormais la propagande nord-coréenne qui, elle, est nouvelle.
Sûre de ses atouts, la Corée du Nord compte en effet s’exporter à la vue de tous. Ou presque. En effet, si la nouvelle activité des adeptes du « Soleil de la nation » (le surnom très officiel du Chef de l’Etat) pourra être suivie sur le Web dans le monde entier, les nord-coréens n’ont pour la plupart aucun accès à Internet. Parmi les 23 millions d’habitants que compte le pays, seuls quelques membres haut placés peuvent se targuer aujourd’hui de pouvoir accéder à Internet.
D’ailleurs, d’après le site de Reporters sans Frontières, « Kim Jong Il est connu pour son obsession des gadgets électroniques (…) mais le réseau intranet, ultra-contrôlé, n’est accessible qu’à des universitaires, des hommes d’affaires et des hauts fonctionnaires qui ont obtenu une autorisation spéciale. »
A l’étranger, les réactions ont été diverses et variées. Si les Etats-Unis prennent acte de l’ouverture d’un compte Twitter et Youtube par la Corée du Nord, ils se demandent si cette initiative des autorités permettront aux citoyens nord-coréens de pouvoir accéder à ces sites web, et plus généralement à Internet. Les américains compteraient ainsi sur ce cheval de Troie pour qu’enfin, la Corée du Nord s’ouvre réellement sur l’extérieur et fasse ainsi voler en éclat un régime plutôt hostile aux intérêts de Washington. Un porte-parole du Gouvernement, Philip J. Crowley, a ainsi déclaré avec ironie qu’une fois introduite, les technologies ne pouvait pas être arrêtées facilement. « Demandez à l’Iran » a-t-il dit non sans humour, faisant référence aux vaines tentatives de Téhéran d’empêcher les manifestants iraniens communiquer sur Twitter, dans ce qu’on a appelé la « Révolution Twitter ».
Au contraire de Washington, les autorités de Séoul n’ont pas accueilli cette nouvelle sous les meilleurs auspices, du fait notamment que les comptes Twitter et Youtube de la Corée du Nord redirigent vers le site internet officiel du régime de Pyongyang, qui n’est pas avare en critiques sur son voisin du Sud. Lee Jonp-joo, porte parole du ministère de la réunification, a ainsi rappelé mercredi que « les utilisateurs de Twitter doivent savoir qu’interagir avec un site internet nord-coréen est en contradiction avec la loi. »
Légalement, pour contacter des nord-coréens, leurs voisins du Sud doivent d’abord notifier leur intention aux autorités de Séoul, sous peine d’une amende d’environ 2.500 dollars. Plus grave, contacter des groupes anti-gouvernementaux et avoir des échanges avec eux, de nature à menacer la sécurité nationale, est passible d’une peine maximale de 10 ans de prison. De quoi refroidir les curieux qui voudrait briser, virtuellement au moins, le rideau de fer qui les sépare de leurs voisins !
Jusque là , et depuis 2004, la Corée du Sud a en effet réussi à filtrer une soixantaine de sites internet nord-coréens et à les rendre inaccessible en bloquant leur adresse IP. Mais ce qui inquiète aujourd’hui les autorités de Séoul, c’est que le filtrage s’avérera plus difficile dans la mesure ou la propagande de Pyongyang est désormais faite sur des sites comme Twitter ou Youtube.
Cette réaction du gouvernement de Séoul, que l’on pourrait presque qualifier d’excessive, a d’ailleurs été vivement critiquée en Corée du Sud. Le professeur de l’université Dongguk à Séoul analyse ainsi comme « presque impossible que les sud-coréens adhèrent à la propagande et à l’idéologie du régime du Nord. Malgré tout, le gouvernement choisit une approche conservatrice. »
Dans tous les cas, on peut d’ores et déjà affirmer que c’est un coup médiatique réussi par la Corée du Nord. Le compte Twitter à la gloire du régime communiste compte aujourd’hui quelques 8.500 abonnés tandis que la chaîne Youtube en réunissait un peu plus de 1.000.
Des chiffres qui devraient rapidement augmenter vu le buzz que devrait faire cette affaire.
Voilà qui ne devrait pas apaiser la tension de ces derniers mois entre les deux Corées après le torpillage d’un navire de guerre sud-coréen le 26 mars dernier, une attaque dont Pyongyang est soupçonnée d’être à l’origine.
L’Etat chinois annonce la création de son propre moteur de recherche
18 août 2010
Quelques mois après le bras de fer qui a opposé Google au gouvernement de Pékin, la Chine s’apprête à lancer son propre moteur de recherche sur le Web. L’agence de presse Xinhua et l’opérateur téléphonique China Mobile – le plus grand au monde avec plus de 500 millions d’abonnés – ont en effet annoncé le 12 août dernier qu’ils allaient collaborer à l’établissement d’un nouveau moteur de recherche.
Après avoir finalement renouvelé la licence de Google lorsque ce-dernier a cessé de redirigé les internautes chinois vers sa version hongkongaise, il n’est sans doute pas faux de voir là une conséquence directe de la mini-crise qui a opposé les deux parties autour de la Grande muraille du Web, à savoir le système de filtrage des sites internet qui a cours en Chine. En plus d’un système de censure généralisé, la Chine impose aux moteurs de recherche installés dans le pays de respecter la loi et, donc, de filtrer eux-mêmes les résultats qu’ils proposent aux internautes.
Censure contre les sites politiquement dissidents bien sûr, mais aussi censure contre les sites pornographiques, sectaires et tout ce qui est jugé dangereux pour la stabilité du régime par le Parti communiste chinois.
Depuis cette fameuse polémique, le gouvernement chinois a ainsi reconsidéré sa position dans le domaine de la recherche sur le Web, et il sait très bien que comme aucun système de filtrage n’est parfait, les sites web interdits pourraient être trouvés par les citoyens chinois, d’autant qu’un revirement de Google n’est peut être pas impossible.
Or, s’il est loin derrière Baidu, Google possède tout de même la bagatelle de 37% de parts de marché selon StatCounter.
Baidu justement, avec ses 60% de parts de marché, se montre plus coopératif dans le filtrage des résultats, mais il n’en reste pas moins un groupe privé sur lequel Pékin n’a donc pas totalement prise.
L’information, et plus généralement ce qui peut être vu sur le Web, est donc tout l’enjeu de cette bataille dans laquelle l’Etat chinois vient de se lancer très officiellement.
Zhou Xisheng, le vice président de l’agence Xinhua – qui dépend directement du Parti communiste chinois dont elle est la voix officielle – a d’ailleurs déclaré lors de la cérémonie de signature de l’accord que « les moteurs de recherche jouent un rôle de plus en plus important dans la dissémination de l’information, et influencent l’opinion publique ».
Comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, Pékin a dû se résoudre à l’évidence que pour contrôler au mieux les résultats des moteurs de recherche, le plus efficace était encore d’avoir son propre moteur. Une décision finalement peu surprenante, tant la dissidence est vue en Chine comme une source d’instabilité.
A noter, enfin, que si le lancement du moteur n’a pas encore été annoncé, il est probable qu’il disposera d’une régie publicitaire à l’instar de Google.
La mystification du bouton “Je n’aime pas” sur Facebook
18 août 2010
La société Sophos, éditrice de logiciels antivirus, vient de publier un communiqué sur son blog mettant en garde les utilisateurs d’Internet contre un faux bouton « Je n’aime pas » (Dislike button), présenté comme l’opposé officiel du bouton « J’aime » mis en place par le réseau social depuis maintenant quelques mois.
Le bouton « Je n’aime pas » est en fait une arnaque dont le fonctionnement a été décrypté par Sophos : en installant le bouton, le piège consiste d’abord à envoyer un message à tous les contacts Facebook de l’internaute piégé, invitant ces-derniers à installer le bouton.
Puis, les utilisateurs sont invités à répondre à un questionnaire bidon qui n’a d’autre but que de récupérer leurs données personnelles (email, numéro de téléphone, habitudes de consommation etc.). Ces informations seront ensuite vendues à des sociétés de webmarketing.
Quant à la récompense obtenue pour avoir répondu au sondage en ligne, il s’agit d’un lien vers l’extension Firefox FaceMod. Celle-ci n’est évidemment pas liée à l’escroquerie et est de toute manière déjà disponible gratuitement sur le Web.
C’est d’ailleurs monnaie courante, que ce soit sur Facebook ou sur d’autres sites internet, de proposer des concours bidons destinés à obtenir les données personnelles des utilisateurs qui se seraient laissés prendre au piège. On promet ainsi des cadeaux que les développeurs à la base de ces scams n’ont jamais eu l’intention de donner. En l’occurrence, la réussite de la supercherie du bouton « Je n’aime pas » repose sur une attente des utilisateurs de Facebook, qui réclament depuis quelque temps déjà l’apparition d’un tel bouton sur le réseau social.
Wikipedia ne retirera pas le logo du FBI de son site internet
5 août 2010
Le FBI (Federal Bureau of Investigation) menace de porter plainte contre la Fondation Wikimedia, la société gérant le site internet Wikipedia, si cette dernière ne retire pas le logo illustrant l’article consacré à la célèbre agence américaine.
Dans un courrier daté du 22 juillet dernier, le FBI donne 14 jours à Wikimedia pour retirer le sceau de la page web hébergeant l’article car la haute définition du logo pourrait faciliter la falsification de documents officiels. Au passage, la lettre fait référence à une loi des Etats-Unis interdisant la production, la vente ou la possession d’un insigne du FBI, sous peine d’amende, de six mois de prisons, ou des deux. Or, la reproduction sans autorisation de ce logo sur le site de l’encyclopédie en ligne pourrait servir aux faussaires qui voudraient utiliser le sceau du FBI sur de faux documents.
Loin de se laissée impressionnée, Wikimedia a répondu dans une lettre du 30 juillet signée Mike Godwin.
Tout d’abord, il est fait référence à la reproduction de ce logo sur de nombreux sites web, notamment celui de l’Encyclopedia Britannica. Un argument qui, somme toute, ne justifierait en rien une violation de la loi évoquée.
Juridiquement, la réponse de Wikimedia est donc en substance la suivante :
D’une part, si la reproduction sur le site Wikipedia est problématique, d’après les termes mêmes du courrier adressé par le FBI à Wikimedia, celle-ci n’est pas contraire à la loi en ce qu’elle ne constitue pas le délit visé par la section 701 du Code 18 des Etats-Unis.
D’autre part, Mike Godwin reproche au FBI, non sans ironie, de n’avoir pas reproduit en entier l’article de loi. En effet, ce n’est pas la production, la vente ou la possession d’un insigne du FBI qui est seule visée, mais celle d’un « badge, d’une carte d’identification ou autre insigne », la formule « autre insigne » devant être entendue comme des objets de nature similaire à un badge ou à une carte d’identification. Le logo du FBI, selon Wikimedia, ne s’apparenterait donc pas aux objets qu’il est interdit de produire, vendre ou posséder.
Enfin, Wikimedia rappelle que la reproduction du logo de l’agence, fusse-t-elle en haute définition, ne traduit en rien la volonté de la société gérante du site web Wikipedia de falsifier un insigne gouvernemental. La fondation termine en disant qu’elle est « prête à défendre son point de vue devant les tribunaux compétents ». C’est donc une fin de non recevoir en bonne et due forme qui est ici adressée au FBI qui, selon Cindy Cohn, la directrice juridique de l’Electronic Frontier Foundation, “a mieux à faire que cela“.
Une chose est sûre, c’est qu’avec le buzz que risque de faire cette affaire, le logo du FBI risque de se retrouver partout sur le web. C’est, en somme, l’arroseur arrosé !
La version Bêta d’Internet Explorer 9 prévue pour le mois de septembre
2 août 2010
Annoncé dès le mois de mars dernier avec la publication des premiers éléments techniques de la prochaine version du navigateur Web de Microsoft, on en sait plus sur la date de sortie d’Internet Explorer 9 sous sa version bêta. Selon Microsoft, il faudra attendre la rentrée. C’est ce qu’a révélé Kevin Turner, chef des opérations financières de Microsoft, lors du sommet Microsoft Financial Analyst Meeting jeudi dernier.
A l’heure actuelle, si on n’en sait pas plus sur la future interface du navigateur le plus utilisé par les internautes, on s’attend à ce qu’IE9 respectera les nouveaux standards du web : prise en charge du HTML5, CSS3, SVG 1.1 et de l’accélération matérielle grâce aux GPU pour le rendu des pages. Un moteur Javascript baptisé Chakra devrait quant à lui permettre de combler les lacunes d’Internet Explorer 8.
La question qui se lit sur toutes les lèvres est évidemment de savoir si cette nouvelle version du navigateur Web de Microsoft viendra mettre fin à une chute sans précédent sur le marché, puisque de sa situation de quasi monopole, Internet Explorer est passé à des parts de marché de « seulement » 50%. Une chute à relativiser avec les résultats plutôt satisfaisant d’Internet Explorer 8 qui, d’après Ryan Gavin, directeur du développement du logiciel, « est le logiciel enregistrant le plus fort taux de croissance avec une augmentation de 0,66 points de parts de marché, soit 3 fois la croissance de Google Chrome ».
D’ores et déjà , IE9 fait bien mieux que son prédécesseur face au fameux test Acid3 en parvenant à un score de 83 points, contre seulement 20 points pour Internet Explorer 8. Alors que Firefox avait obtenu un score de 94/100, les navigateurs Web Opera, Safari et Chrome se montraient quant à eux ultra convaincants en obtenant tous la note maximale de 100.
Pour finir, voici quelques captures publiées par le site internet chinois cnBeta qui montrent à quoi pourrait ressembler l’interface d’Internet Explorer 9. A l’image de Chrome et Opera, la page d’accueil d’IE9 pourrait afficher les onglets des sites Web les plus visités (première capture). Autre nouveauté : un gestionnaire de téléchargements devrait désormais agrémenter le navigateur Web de chez Microsoft (seconde capture).
Comme le souligne PCinpact, ces captures ont de fortes chances d’être authentiques dans la mesure où Microsoft aurait contacté directement cnBeta pour leur demandé quelle était leur source.


Le logo de Google à la sauce Art Nouveau
25 juillet 2010
Pour fêter le 150ème anniversaire de la naissance d’Alfons Mucha, célèbre peintre du XIXè et fer-de-lance du courant Art Nouveau, Google présente son logo façon art nouveau. Ce que nous aimons dans cette nouvelle déclinaison du design du logo du géant du web, c’est l’intégration d’au moins deux oeuvres d’Alfons Mucha : une lithographie tirée de sa série Les Saisons (1896), en l’occurrence L’Eté, et une autre, Poésie, issue de la série Les Arts de 1898.


