Thunderstone : du phygital en détail

0
508

Au tout début de l’histoire du commerce, le client va chez une connaissance, demande si celle-ci a tel ou tel produit, et l’échange contre tel ou tel produit. A l’ère de la monnaie et des marchés, l’intéressé doit se déplacer vers le fournisseur. Là, il peut inspecter les produits, puis acheter ce qu’il veut. Cela dit, la concurrence a fait en sorte que les acheteurs doivent aller de boutiques en boutiques ou demander à d’autres clients pour comparer les prix et la qualité des produits. A l’arrivée de l’internet, il y a eu facilitation de la vente et de l’achat. Cela a réduit la fatigue et les pertes de temps, mais aussi l’importance des magasins physiques. Il y a toujours cette envie de « faire ses courses soi-même » en tout un chacun. Ainsi, Thunderstone est arrivé. Il revalorise à la fois cette valeur traditionnelle des achats physiques et la facilitation apportée par la technologie.

Thunderstone dans la vente phygitale

Phygital, un concept aussi nouveau que familier. En effet, phygital est la combinaison de deux mots : physique et digital. Le marketing promu par Thunderstone inclut donc à la fois ces deux concepts. D’un côté, il y a la boutique que vous pouvez visiter. De l’autre, il y a cette aisance procurée par la présence de technologie facilitant vos achats. Ici, il n’est pas question de monnaies virtuelles, mais plutôt de produits mixant virtuel et physique. Ils ont fait en sorte que les clients puissent être satisfaits sur les points suivants :

  • Visualiser physiquement le produit,
  • Tester et palper la marchandise,
  • Faire le tour du magasin sans avoir à « faire le tour »,
  • Acheter le produit désiré sans avoir à attendre un nouveau restockage,
  • Se faire du sur-mesure et sur place.

En fait, le commerce phygital de thunderstone veut que le vendeur ne perd pas, mais gagne des clients et que les clients gagnent du temps, tout en étant toujours satisfaits.

Thunderstone : comment ça se passe ?

Sachez que Thunderstone est une start-up française fondée en 2018. Ainsi, il est encore tout frais tout prêt. Son concept veut que le client ne rentre plus les mains vides (dans la mesure du possible), tandis que les vendeurs ne perdent plus de clients. Le fait est que, généralement, le consommateur sort de chez lui avec un produit spécifique en tête. Il va dans une boutique ou un magasin qu’il connaît pour acheter cette marchandise. S’il ne le trouve pas là, soit il rentre directement, soit il va faire le tour d’autres magasins ou même de la ville. Le problème est que peu de clients apprécient le fait de perdre du temps pour un seul produit. Encore moins s’ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent.

Pour remédier à cela, Arthur de Soultrait a pensé à créer des bornes digitales dans les magasins. Ces bornes peuvent être des tablettes géantes ou un point digital permettant de se connecter et de voir tous les produits et marques que le magasin offre (même ceux qui ne sont pas encore en stock). Avec cela, le client peut choisir directement ce qui lui convient. De là, si la marchandise est présente, le consommateur peut l’inspecter directement avant de l’acheter. Si par contre, le produit n’est pas en stock, il peut le commander et revenir après quelques jours. Ainsi, la boutique n’a pas perdu son client et ce dernier a eu ce qu’il est venu chercher sans avoir perdu du temps et de l’énergie.

Cela dit, en regardant un peu plus loin, le point de vente peut même travailler avec d’autres vendeurs à proximité. Il peut donc mettre leurs produits dans le stock virtuel (s’ils sont dans le réseau Thunderstone) et les vendre. Cela arrangera énormément les clients qui ne veulent pas changer de point de vente.

Thunderstone : du phygital en détail
Votez !

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here