Le site de la Royal Navy a été piraté hier par un hacker roumain connu sous le nom TinKode. A l’heure où nous écrivons ces lignes, le site internet de la marine anglaise est d’ailleurs toujours inaccessible : le site montre actuellement une image statique sur lequel un écran noir précise que le site est actuellement en maintenance.
Le pirate a eu accès au site le 5 Novembre en utilisant une méthode d’attaque communément appelée injection SQL. Ce type d’attaques, utilisées pour obtenir des informations, compromet la base de données du site en envoyant des requêtes incorrectes afin d’analyser les réponses générées.
TinKode a rapidement publié les détails d’informations qu’il a pu récupérer, comme les noms d’utilisateur et mots de passe des administrateurs du site.
Un porte-parole de la Royal Navy a confirmé que la sécurité du site avait été compromise et déclaré qu’il n’y avait pas eu de malveillance, même si par précaution, le site a été temporairement suspendu. Le temps pour les équipes de sécurité informatique d’étudier comment ce hacker a pu avoir accès à ces données, tout en précisant qu’aucune information à caractère confidentielle n’a été divulguée.
TinKode a mentionné l’attaque sur son flux Twitter et ajouté un lien vers une page web qui contenait plus de détails sur ce qu’il avait trouvé sur le site web de la Royal Navy. Ce fichier contient notamment les noms des administrateurs du site ainsi que ceux de nombreux utilisateurs réguliers.
La portée de ce piratage reste donc limitée même si évidemment, l’embarras est de mise au ministère britannique de la Défense.
Graham Cluley, analyste senior en sécurité chez Sophos, a déclaré à ce titre que l’incident était « extrêmement embarrassant, en particulier suite au réveil des autorités britanniques qui ont fait de la lutte contre le piratage et la cybercriminalité une de leurs priorités. »
En effet, le mois dernier, l’état major anglais déclarait qu’en plus du terrorisme international, les attaques informatiques sophistiquées étaient l’une des principales menaces pour le Royaume Uni. Le gouvernement allouant jusqu’à 500 million de livres (environ 580 millions d’euros) à la lutte contre la cybercriminalité.
Voilà donc une justification à cette dépense dont le gouvernement se serait peut-être bien passé.
« Ce pirate est plus de l’espèce des hackeurs qui veulent se faire remarquer que des hackers véritablement malveillants » a déclaré M. Cluley. « S’il l’avait voulu, il aurait pu ajouter au site de la Navy des liens qui aurait renvoyé les utilisateurs vers des sites malveillants », et d’ajouter qu’il aurait pu également voler des informations secret-défense, ce qui n’a heureusement pas été le cas.
Tinkode, qui a apparemment effectué 52 attaques distinctes de sites Web au cours des 12 derniers mois, selon le site internet ZoneH, est l’objet de messages de félicitations sur son blog : « TinKod n’a pas besoin d’armes sophistiquées pour désarmer une armée. Il a juste besoin d’un PC » peut on lire notamment sur le site personnel du pirate. Un pirate dont les cibles seraient des sites de PME tout autant que des sites pour adultes, mais qui aurait également découvert des vulnérabilités sur des sites importants tels que Youtube.
Voilà en tout cas un fait d’arme qu’il n’est pas près d’oublier, et dont la Royal Navy se serait bien passée, moins d’un mois après l’échouement sur les côtes écossaises d’un sous-marin nucléaire.

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Le site internet de la Royal Navy piraté par TinKode
Mardi 9 novembre 2010WordPress est bien le CMS Open Source le plus populaire du Web
Jeudi 28 octobre 2010
DoNanza, le plus grand moteur de recherche pour les freelances, a publié aujourd’hui son rapport trimestrielle sur le travail à la pige à domicile et l’économie freelance. DoNanza révèle plusieurs conclusions importantes sur la façon dont les CMS (Content Management System) Open Source se sont comportés au cours du troisième trimestre 2010, notamment WordPress, Joomla et Drupal.
Les CMS Open Source permettent aux entreprises et aux particuliers de lancer un site web en gérant facilement le contenu et les fonctionnalités de leur site. Bien que les CMS Open Source soient connus pour leur facilité d’utilisation, le lancement de tels sites nécessite une aide professionnelle : un développeur, un graphiste, un expert SEO (référencement naturel) ou d’autres professionnels du Web.
Les principales conclusions de DoNanza sur les CMS Open Source sont :
La demande de sites internet réalisés à partir de CMS Open Source affiche une croissance extraordinaire. Les chiffres augmentent très fortement, avec une croissance moyenne de 49% par trimestre. Ainsi, au 3e trimestre 2010, les projets WordPress sur DoNanza ont augmenté de 61%, ceux sous Joomla de 38%, et enfin une augmentation de 26% pour les sites web développés sous Drupal.
Au nombre de demandes, WordPress n’a pas d’égal : en termes de nombre de projets, WordPress ressort comme le grand gagnant de ce rapport, tout en consolidant sa position sur le marché avec plus de 6 fois le montant des projets réalisés sous Drupal. Joomla se trouve à mi-chemin entre WordPress et Drupal en termes de nombre de projets.
Les développements sous Drupal sont les plus élevés en termes de prix : au niveau du budget moyen des projets, Drupal se trouve largement devant les deux autres CMS avec un budget de 915 $ par projet, soit plus du double du projet moyen sous WordPress, qui coûte quelques 455 $. Les projets Web développés sous Joomla coûtent quant à eux 473 $ en moyenne.
Lorsque l’on analyse le type de compétences requises pour les développements web réalisés avec chacun de ces CMS, on s’aperçoit que WordPress, Drupal et Joomla font appel à des compétences différentes : certaines plates-formes sont faciles à utiliser, comme WordPress, d’autres, comme Joomla ou Drupal, nécessitent l’intervention de développeurs qualifiés.
Demandes de développement des sites internet : « L’étude des données permet de vérifier que la plupart des gens commencent avec WordPress par leurs propres moyens », déclare Liran Kotzer, PDG de DoNanza. « Seuls 18% des projets WordPress font appel à l’intervention de programmeurs, tandis que 31% des projets Drupal requièrent l’aide de personnels qualifiés sur ce CMS. Cela signifie que les gens se dirigeant vers Drupal demandent le soutien de professionnels du web pour réaliser leur site internet, et ne cherchent pas à le développer par eux-mêmes, comme pour WordPress ».
La demande d’extensions pour ces CMS varie : d’autres données fournies par DoNanza montrent que 29% des projets sous Joomla font l’objet de demandes d’extensions payantes, en comparaison avec WordPress dont seulement 16% des projets sont l’objet de telles demandes, et 20% pour Drupal.
« Cela prouve que Joomla représente un marché très actif qui permet aux développeurs de créer et de vendre les extensions qu’ils ont réalisées sur la plateforme Joomla », affirme Kotzer.
« De plus en plus d’entreprises et de particuliers utilisent des CMS Open Source comme un moyen de communiquer et de développer leur business sur le Web », a déclaré Kotzer. « Actuellement, chacune des plates-formes Open Source a ses propres avantages, et nous sommes curieux de voir comment les différences entre elles vont évoluer à l’avenir. Dans le même temps, chacun d’entre nous bénéficie de la concurrence en obtenant des CMS de plus en plus souples avec des fonctionnalités de plus en plus avancées. »
Sand chercher à établir de hiérarchie entre WordPress, Drupal et Joomla (car au final, le choix du CMS repose aussi sur le type de projet à développer), l’influence des CMS Open Source dans le monde du Web n’est pas prête de s’arrêter. Au contraire…

Le site Rosevents.com développé sous Prestashop
Lundi 13 septembre 2010L’agence Webazia a le plaisir de vous annoncer la création du site e-commerce rosevents.com, développé avec l’Open Source Prestashop. Cette boutique en ligne propose des créations florales et décorations végétales uniques dans la région de Lille.
Ce site e-commerce propose à ses utilisateurs le module de paiement en ligne Paypal. Voici ci-dessous quelques captures d’écran de notre travail.


PleaseRobMe.com : enfin un site web d’aide aux cambrioleurs !
Vendredi 19 février 2010
Le développeur néerlandais Boy Van Amstel a récemment mis en ligne un site web d’un nouveau genre. PleaseRobMe prétend pouvoir révéler les adresses auxquelles les habitants ont quitté leur domicile. Une aubaine pour les cambrioleurs, comme le suggère ironiquement le nom du site.
Mais au-delà des apparences, trompeuses, le créateur du site veut au contraire mettre en garde les internautes contre une les multiples dangers des réseaux sociaux et, en l’occurrence, partager son adresse sur internet. Le site PleaseRobMe suit ainsi à la trace les utilisateurs du site web Foursquare, basé sur la localisation d’une personne dans le monde réel. Le principe de ce-dernier : vous publiez votre adresse pour que vos amis sachent où vous vous trouvez à tout moment de la journée. Ils pourront ainsi vous retrouver facilement si l’envie leur prend de vous rencontrer. Mais ce site laisse un log qu’il est facile de récupérer. Ainsi, n’importe qui pourra savoir où vous êtes : une ex jalouse, vos parents ou… un cambrioleur.
PleaseRobMe extrait les informations des joueurs de Foursquare qui ont choisis de poster leur statut automatiquement sur Twitter. En résumé, chaque fois que les utilisateurs de Foursquare se rendent chez eux, chez leurs amis ou leur famille, un twit donne leur localisation. Par déduction, on peut donc savoir sur la toile, très facilement, qui sont les personnes ne se trouvant pas à leur domicile, puisqu’ils se trouvent ailleurs. Une aubaine pour les voleurs d’avoir ainsi le précieux renseignement qu’ils ont la voie libre !
D’ailleurs, le développeur du site l’affirme : rien de plus simple, « on pourrait même en rire à tel point il est facile d’obtenir ces infos. Le site a été fait en à peine 4 heures. » Quelques connaissances rudimentaires en HTML et Javascript ont ainsi permis de créer le script de ce site qui analyse et recoupe les données de Twitter et Foursquare.
Le but de ce site web n’est évidemment pas d’aider le cambriolage de domiciles inoccupés, mais de pointer du doigt le risque manifeste de laisser ainsi son nom et son adresse sur le web, au vu et au su de tous. Ses créateurs le soulignent : « le site n’est pas un outil pour le cambriolage. Là où l’on veut en venir, c’est qu’il y a quelque temps, les gens trouvaient contestable de partager leur nom sur Internet. Nous avons aujourd’hui largement dépassé ce stade. »
Le risque annoncé est-il pour autant si grand ? Probablement pas. Les voleurs utilisent de toute manière d’autres procédés pour repérer les domiciles sans habitants fixes. Et le fait qu’un joueur annonce son arrivée à une autre adresse n’indique pas nécessairement que son domicile soit réellement inoccupé. Il est tout à fait probable que quelqu’un d’autre se trouve à son domicile : un parent, un colocataire, un enfant…
Certes, mais il ne faut pas tenter le diable. PleaseRobMe pointe du doigt le danger potentiel de partager sur le web sa géolocalisation en temps réel. Boy Van Amstel précise à ce titre et non sans humour « vous n’accrochez pas un panneau sur votre porte en disant que vous n’êtes pas chez vous… Alors pourquoi mettre ce panneau en ligne ? »
Par exemple, rappelons que le podcaster Israel Hyman fût cambriolé après avoir annoncé sur son compte Twitter qu’il partait en vacances avec sa famille.
Une mise à jour de son profil Facebook pourrait tout à fait conduire aux mêmes conséquences.
Après tout, connaissez-vous réellement les personnes avec qui vous partagez vos informations sur Facebook et Twitter ? Un article récent a démontré que respectivement 13% et 92% des utilisateurs de Facebook et Twitter ne savent pas avec qui ils partagent des données pourtant personnelles, tandis que 40% des utilisateurs des réseaux sociaux annoncent leurs dates de vacances avant de partir.
A moins que les internautes ne changent leur manière d’appréhender les réseaux sociaux et évitent de publier des informations personnelles qui pourraient les rendre vulnérables, le cyber-cambriolage va pourrait se révéler être un métier d’avenir…
Comment référencer un site web multilingue
Mercredi 27 janvier 2010
Le développement d’un site web en plusieurs langues demande quelques ajustements pour optimiser le référencement naturel. A titre liminaire, il convient tout d’abord de noter que les techniques de référencement se ressemblent d’un pays à l’autre. L’algorithme des moteurs de recherche fonctionne en effet de la même manière dans toutes les langues. Au-delà du contenu qui s’adresse à des utilisateurs de différents pays, c’est bien sur la structure du site que repose la principale différence avec le référencement d’un site internet monolingue. Cet article vous propose quelques conseils à suivre pour vous assurer que votre site web multilingue est préparé au mieux pour être référencé.
La question de l’hébergement de votre site
Idéalement, un site web doit être hébergé sur un serveur situé dans le pays de votre marché cible. Pour des raisons de rapidités, mais surtout pour garder une cohérence à laquelle les moteurs de recherche sont sensibles. L’hébergement d’un site multilingue doit être géo localisé. Un site à destination de la France sera sur un serveur avec une IP française, un site à destination des Etats-Unis sera sur un serveur avec une IP américaine et ainsi de suite…
Certains hébergeurs proposent de choisir la géo localisation de l’IP, ce qui permet de réduire le nombre d’hébergements nécessaires.
La structure de votre site web multilingue
Plusieurs choix s’offrent à vous. Pour ne rien faciliter, chaque structure retenue présente des avantages et des inconvénients.
Les trois solutions que j’aborderais ici sont :
- un nom de domaine par langue
- un répertoire par langue
- un sous-domaine par langue
1 – Un nom de domaine par langue
Souvent présentée comme la meilleure solution, cette technique consiste à avoir un nom de domaine par langue : www.site.fr pour la version française, www.site.com pour la version anglaise, www.site.cn pour la version chinoise etc.
L’avantage est qu’avec cette technique, le moteur de recherche pourra indexer indépendamment chaque site. Pas de problèmes en terme de géo localisation puisque vous pourrez héberger chaque site sur des IP des pays ciblés.
Un inconvénient est évidemment le coût de cette solution car vous devrez acheter autant de noms de domaine qu’il y a de versions de votre site. Il faut également, pour certains pays, avoir une autorisation juridique pour acheter un nom de domaine dans l’extension du pays. Par exemple, difficile d’avoir un nom de domaine en .fr sans une adresse physique en France.
La question de la disponibilité des noms de domaine se pose également. Un nom disponible en .fr ne le sera pas forcément dans sa version .com.
Enfin, pour les pays bilingues, voire trilingue comme la Suisse, un problème se pose : on ne pourra pas avoir trois versions (italien, français, anglais) sur le .ch de votre site web.
2 – Un répertoire par langue
La deuxième solution, qui consiste à créer sur un domaine unique un répertoire par langue est à évacuer d’emblée, les inconvénients dépassant largement les avantages. En utilisant cette technique, vous aurez un site sous la forme www.site.com/fr pour la version française, www.site.com/en pour la version anglaise, www.site.com/cn pour la version chinoise etc.
L’avantage est de réduire les coûts car vous n’aurez à prendre qu’un nom de domaine et qu’un hébergement, mais les moteurs de recherche ne verront qu’un site et cela risque de ne pas jouer en votre faveur en termes de référencement, alors surtout que la page d’accueil s’affichera dans la langue par défaut. En outre, la géo localisation s’avèrera impossible du fait de l’hébergement unique.
3 – Un sous-domaine par langue
Cette solution pour un site web multilingue est un très bon compromis entre les deux premières. Personnellement, c’est celle que j’aurais tendance à recommander. Cette technique consiste à créer un sous-domaine par langue disponible : www.fr.site.com pour la version française, www.en.site.com pour la version anglaise, www.cn.site.com pour la version chinoise etc. Par mimétisme également, c’est la solution que j’aurais tendance à choisir dans la mesure où Yahoo et Google (pour Wikipedia) l’ont en effet adoptée.
La structure d’un site web multilingue avec sous-domaines présente en effet les avantages de la première solution, car chaque sous-domaine se comporte comme un site web indépendant, et ceux de la solution 2 en terme de réduction des coûts. Vous pourrez également respecter le principe de géo localisation en hébergeant chaque sous-domaine sur une IP différente.
De la même manière qu’avoir un nom de domaine par langue, cette solution favorise le linking entre sites.
Si vous retenez cette solution, assurez vous que votre hébergeur ne facturera pas des frais supplémentaires pour la création de chaque sous domaine.
La détection automatique en fonction de la langue de l’internaute
Cette méthode consiste à mettre en place un script Javascript ou PHP de détection automatique de la langue du navigateur utilisé par un visiteur. En fonction de la langue détectée, une redirection automatique se fait vers la version du site dans la bonne langue.
Voici un code PHP de détection automatique de la langue :
$lang = explode(”,”,$HTTP_ACCEPT_LANGUAGE);
$lang = StrToLower(substr(chop($lang[0]),0,2));
Et pour le code Javascript permettant d’effectuer une redirection :
<script LANGUAGE=”JavaScript”>
<!–
if (top==self) {
if (navigator.appName == ‘Netscape’)
//Reconnaitre le type de navigateur
var language= navigator.language;
else
var language = navigator.browserLanguage;
if (bl == “fr” || bl == “fr-be” || bl == “fr-ca”
|| bl == “fr-lu” || bl == “fr-mc” || bl == “fr-ch”)
//il faut penser aux variantes de la langue {
this.location = “default.php?lang=fr”
}
else
this.location = “default.php?lang=en”
} //–>
</script>
L’URL rewriting
Bien entendu, il faudra penser à écrire vos URL de manière à les optimiser pour le référencement naturel. Par exemple, ne choisissez pas une URL de type www.en.site.com/location-de-voiture.html mais plutôt www.en.site.com/rent-a-car.html
Cela peut paraître une évidence, mais pour avoir vu certaines erreurs de ce type sur des sites multilingues, je préfère le rappeler.
Faire un audit sémantique
Prenons l’exemple d’un site français pour lequel vous souhaitez réaliser une version anglophone. Une traduction littérale pourrait s’avérer très handicapante pour le référencement naturel de votre site sur le marché anglophone car les mots-clés utilisés par les internautes pour trouver votre site ne seront pas forcément les mêmes. Il faut donc prendre en considération les habitudes des internautes anglophones en choisissant les mots-clés les plus appropriés.
Gardez à l’esprit qu’un mot ou expression ne sera pas forcément le même pour un anglais et un américain. « Colour » en anglais UK deviendra « Color » en anglais US ; « Jewellery » s’écrira « Jewelry » etc.
Pour une même langue, certaines désignations ne sont pas les mêmes également selon le pays où l’on se trouve. Des « barniques » désignent des lunettes au Québec. Un aspirateur deviendra une « balayeuse ». Les exemples ne manquent pas et des différences existent également pour le français de Suisse ou de Belgique. Idem pour la langue de Goethe, qui ne sera pas toujours la même selon que l’on se trouve en Allemagne ou en Autriche par exemple.
Une traduction effectuée par une personne native du nouveau pays ciblé peut certes s’avérer coûteuse, mais à terme, c’est sans aucun doute la meilleure solution. En effet, un mauvais contenu pénalisera votre site non seulement à l’égard des moteurs de recherche, mais aussi à l’égard des internautes qui n’auront pas ou peu d’intérêt pour un site mal écrit. A défaut de traducteur, faîtes relire votre contenu par un natif du pays auquel vous vous adressez.
La question des backlinks
Les backlinks sont sans aucun doute la pierre angulaire du référencement. Pour un site multilingue, il faudra redoubler d’efforts car il y a autant de pages à référencer qu’il y a de versions du site. Pour qu’ils soient efficaces, les liens qui pointent vers votre site doivent être placés sur des pages dont le contenu et la langue soient cohérents avec votre site.
Avoir un lien de la version anglaise de votre site sur une page en français est une « erreur » comparable à celle qui consiste à obtenir un lien sur un site immobilier pour votre page traitant de chirurgie dentaire. Il faut donc veiller à placer vos liens sur des sites web dont le contexte, tant rédactionnel que linguistique, s’apparente au vôtre.
Les erreurs à ne pas commettre
Même si cela peut paraître relever de l’évidence même au même titre que l’URL rewriting, l’erreur la plus grossière en matière de site multilingue consiste à proposer plusieurs langues sur une même page du site. Les différentes versions du site doivent bien entendu être dissociées.

Le site web communautaire Twitter va faire parler de lui ces jours-ci. Annoncé par une équipe d’analyse de la société et repris sur de nombreux sites et blogs, le réseau social génèrerait près de 50 millions de tweets (gazouillis) par jour. Soit 600 messages à la seconde pour cette plateforme de microblogging. 