Alors que la sortie de la nouvelle version de son navigateur est annoncée pour ce lundi 14 mars, Microsoft peut se féliciter des derniers chiffres publiés par AT Internet concernant les parts de marchés des navigateurs Web. Internet Explorer connaît en effet sa première hausse après plusieurs mois d’une dégringolade vertigineuse. De situation de quasi monopole, Internet Explorer est désormais rentré dans le rang et n’occupe plus « que » la moitié du marché.
Mais finalement, de cette situation où il figurait comme le navigateur quasi exclusif du Web, la chute d’IE n’avait rien d’imprévisible : d’abord la concurrence de Mozilla Firefox, ensuite celle de Google Chrome, et enfin le renouveau d’Apple – et donc de Safari – après des années 1990 où la popularité de la marque à la pomme était en berne : ces différents paramètres ne pouvaient qu’annoncer la fin du règne absolu de Microsoft.
Restait donc à savoir quand s’arrêterait ce déclin annoncé. Un premier élément de réponse nous vient donc des statistiques d’utilisation des navigateurs internet.
En Europe d’abord, et pour le mois de janvier dernier, Internet Explorer ne recule plus. Pour la première fois depuis des mois, le navigateur résiste à l’érosion, en affichant 49,1% de parts de marché. Des chiffres somme toute honorables si l’on précise que son dauphin, Firefox, se trouve loin derrière avec une part de visites de 29,5%, et connait sur un an une stagnation qui vient mettre fin à une hausse constante depuis son lancement. Si Chrome connaît la plus forte hausse sur une année, il n’en reste pas moins à 10,9% de parts du marché européen.
Dans le monde ensuite, Internet Explorer reste leader avec 56,7%, avec une progression annuelle de 0,8% face à Firefox qui après une chute de 1% reste loin derrière, à 21,7% de parts de marché.
Un deuxième élément de réponse face à cette vitalité retrouvée d’Internet Explorer réside dans le fait que plus d’une entreprise sur deux choisit le navigateur de Microsoft pour équiper ses postes informatiques. A ce titre, il est frappant de constater que l’utilisation d’Internet Explorer est bien plus importante en semaine que le week-end.
Signalons enfin le remplacement progressif d’IE6 au profit des versions les plus récentes d’Internet Explorer.
Nul doute que Microsoft espère voir là des signes encourageants en vue de la sortie officielle de son nouveau fleuron : Internet Explorer 9. Douze mois après le lancement de sa version bêta, téléchargée 36 millions de fois, le lancement d’IE9 aura lieu à l’occasion du festival SXSW à Austin, au Texas.
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Internet Explorer met fin à l’hémorragie
Samedi 12 mars 2011La version Bêta d’Internet Explorer 9 prévue pour le mois de septembre
Lundi 2 août 2010
Annoncé dès le mois de mars dernier avec la publication des premiers éléments techniques de la prochaine version du navigateur Web de Microsoft, on en sait plus sur la date de sortie d’Internet Explorer 9 sous sa version bêta. Selon Microsoft, il faudra attendre la rentrée. C’est ce qu’a révélé Kevin Turner, chef des opérations financières de Microsoft, lors du sommet Microsoft Financial Analyst Meeting jeudi dernier.
A l’heure actuelle, si on n’en sait pas plus sur la future interface du navigateur le plus utilisé par les internautes, on s’attend à ce qu’IE9 respectera les nouveaux standards du web : prise en charge du HTML5, CSS3, SVG 1.1 et de l’accélération matérielle grâce aux GPU pour le rendu des pages. Un moteur Javascript baptisé Chakra devrait quant à lui permettre de combler les lacunes d’Internet Explorer 8.
La question qui se lit sur toutes les lèvres est évidemment de savoir si cette nouvelle version du navigateur Web de Microsoft viendra mettre fin à une chute sans précédent sur le marché, puisque de sa situation de quasi monopole, Internet Explorer est passé à des parts de marché de « seulement » 50%. Une chute à relativiser avec les résultats plutôt satisfaisant d’Internet Explorer 8 qui, d’après Ryan Gavin, directeur du développement du logiciel, « est le logiciel enregistrant le plus fort taux de croissance avec une augmentation de 0,66 points de parts de marché, soit 3 fois la croissance de Google Chrome ».
D’ores et déjà , IE9 fait bien mieux que son prédécesseur face au fameux test Acid3 en parvenant à un score de 83 points, contre seulement 20 points pour Internet Explorer 8. Alors que Firefox avait obtenu un score de 94/100, les navigateurs Web Opera, Safari et Chrome se montraient quant à eux ultra convaincants en obtenant tous la note maximale de 100.
Pour finir, voici quelques captures publiées par le site internet chinois cnBeta qui montrent à quoi pourrait ressembler l’interface d’Internet Explorer 9. A l’image de Chrome et Opera, la page d’accueil d’IE9 pourrait afficher les onglets des sites Web les plus visités (première capture). Autre nouveauté : un gestionnaire de téléchargements devrait désormais agrémenter le navigateur Web de chez Microsoft (seconde capture).
Comme le souligne PCinpact, ces captures ont de fortes chances d’être authentiques dans la mesure où Microsoft aurait contacté directement cnBeta pour leur demandé quelle était leur source.


Internet Explorer passe sous la barre des 60% de parts de marché
Mercredi 5 mai 2010
Internet Explorer reste le premier navigateur web en terme de parts de marché d’après les derniers chiffres publiés par Net Applications. Mais alors qu’il occupait un quasi monopole il y a encore quelques années, les internautes se tournent de plus en plus vers la concurrence. Ainsi, et c’est une grande première, IE vient de passer sous la barre des 60% de parts de marché dans le monde.
Evidemment le navigateur de Microsoft reste le premier, et de loin. Mais la tendance est à la baisse, et c’est même une baisse constante à laquelle on assiste puisque depuis janvier 2009, Internet Explorer est passé de 70% à 60% de parts de marché.
Les raisons sont multiples : déjà , la forte concurrence de Mozilla Firefox et Google Chrome, ce-dernier s’installant à une place de solide troisième, quelques mois après sa sortie. Mozilla semble voir son navigateur web s’accrocher aux 25% de parts de marché.
Par ailleurs, Microsoft doit désormais proposer un choix aux utilisateurs de ses systèmes d’exploitation quant au navigateur web qu’ils préfèrent utiliser. Ce n’était pas le cas avant, IE constituant le navigateur par défaut.
On peut dire également que les assertions de piratage subi par Internet Explorer n’ont rien arrangé à l’affaire. Et c’est un autre acteur de l’affaire, Google, qui semble en profiter le plus :
En 1 an, Google est passé de 1,8% de parts de marché contre 6,7% aujourd’hui.
Notons néanmoins que Microsoft devrait pouvoir se réconforter car en analysant les chiffres de plus près, on s’aperçoit que si Internet Explorer perd du terrain dans l’ensemble, la version IE8, elle, gagne des parts de marché. Toutefois, on est loin des 95% de 2002 et 2003 !

Google achève Internet Explorer 6
Mercredi 3 février 2010
Google a annoncé la fin des mises à jour de plusieurs de ses services pour Internet Explorer 6, et recommande fortement d’utiliser des navigateurs web plus récents. Une bonne nouvelle qui, espérons-le, fera migrer vers d’autres versions les quelques 15-20% d’internautes qui utilisent encore IE6 d’après le site StatCounter.
La firme de Mountain View a indiqué qu’à partir du 1er mars, certains de ses services, comme Google Docs ou Google Sites, ne fonctionneraient pas correctement avec le navigateur web Internet Explorer 6.
Pour mesurer le contentement, il suffit de se reporter aux déclarations de Tristan Nitot, président de Mozilla Europe : « C’est une excellente décisions, et j’aimerais que d’autres sociétés la prennent. Internet Explorer 6 est un véritable boulet pour le Web. Ce navigateur est apparu en 2001, à une époque où la notion d’application Web était inexistante. Il n’est pas fait pour cela, contrairement aux navigateurs Web récents. Aujourd’hui, il ralentit le développement du Web. »
En effet, le Web a évolué et les vieux navigateurs ne peuvent pas couvrir efficacement les dernières évolutions. Microsoft a d’ailleurs développé IE7 puis IE8 et exhorte les utilisateurs d’IE6 à changer la version de leur navigateur.
Au-delà de ces aspects purement techniques, on pourra sans doute rappeler que les attaques dont Google a été récemment l’objet ont été rendues possibles par l’exploitation d’une faille de sécurité d’Internet Explorer.
De là à dire qu’il s’agit d’un retour de bâton il y a un pas, mais nul doute qu’excédé par ce piratage d’envergure, les défauts d’IE6 en matière de sécurité auront certainement pesé dans la balance pour que Google prenne cette décision.
Enfin, n’oublions pas que le navigateur Web de Google, Chrome, tarde à connaître le succès escompté et que cette nouvelle banderille porté à Internet Explorer devrait normalement permettre au géant du Web de grappiller quelques parts de marché.
Le navigateur web Firefox désormais sur téléphones mobiles
Mardi 2 février 2010
La fondation Mozilla a sorti le 1er février 2010 son navigateur Firefox Mobile 1.0 qui, comme son nom l’indique, équipera les téléphones portables pour naviguer sur le Web. Disponible en téléchargement gratuit (lien de téléchargement), la version mobile du célèbre navigateur n’est pour l’instant compatible qu’avec le dernier Nokia, le N900.
Toutefois, les nouvelles technologies évoluant à une vitesse qui donne parfois le vertige, Firefox Mobile est déjà annoncé sur plusieurs plateformes mobiles : des versions Android, l’OS pour mobile développé par Google, et Windows Mobile sont en cours de développement. La conquête des utilisateurs de l’iPhone sera, elle, plus compliquée, Apple ne voulant pas aider un concurrent direct de son navigateur Safari.
Mozilla reprendra sur mobile les recettes qui ont fait son succès sur ordinateur, et notamment celles de sa dernière mouture, Firefox 3.6 : des extensions réalisées par des développeurs tiers sont déjà disponibles au téléchargement. Tristan Nitot, le président de l’association Mozilla Europe déclare ainsi que Mozilla démontre « qu’il est possible de fournir un navigateur d’excellente qualité, simple d’utilisation, mais éminemment bidouillable, où les utilisateurs ne sont pas considérés comme de simples consommateurs mais à qui on laisse la possibilité de personnaliser leur utilisation et d’inventer de nouveaux usages. »
Parmi les principales fonctionnalités que l’on retrouvera ainsi sur Firefox Mobile, on peut citer :
- La barre d’adresse intelligente (mémorisation des adresses URL, saisie des mots clés…).
- Le système d’extensions de Firefox sur ordinateur
- La synchronisation de l’historique de navigation, mots de passe, et favoris entre Firefox Mobile et la version pour ordinateur du navigateur Web.
Pour Tristan Nitot, il ne s’agit là « que » d’un premier pas dans le monde du mobile, Mozilla ne souhaitant pas s’arrêter en si bon chemin. Après Apple, Google ou Microsoft, c’est bien la preuve que les sociétés du Web voient dans le mobile le marché porteur de demain.
15 Conseils pour améliorer son site web – 3ème Partie
Jeudi 15 octobre 2009
Suite et fin de mon tutoriel sur la création de sites internet. J’espère sincèrement qu’il aidera ceux qui le liront à réussir leur site.
11. La conception de votre site en CSS (Cascading Style Sheets), le contenu en XHTML
Le temps des tableaux HTML pour la présentation et le design est désormais révolu. Les meilleurs sites développés utilisent une combinaison de XHTML et de CSS, ce qui permet de créer une séparation entre le contenu et la conception.
Avec l’utilisation de balises ‘div’ vous pouvez créer des conteneurs pour les différents aspects du texte et des images sur vos pages web. Sans un fichier CSS correspondant, vous verrez juste l’essentiel – le texte – qui est aussi ce que les moteurs de recherche voient.
De cette manière, un simple lien vers un fichier externe CSS permet de rendre visible la conception graphique de votre site, tandis que sans ce fichier CSS, votre page en restera au principal : le contenu XHTML (texte), sans codes sources superflus. Le fichier CSS est ce qui spécifie les polices, couleurs, images de fond etc. pour la conception graphique de votre site.
Ce qui est très utile avec le CSS, c’est que vous pouvez mettre à jour un seul fichier CSS et le changement s’appliquera à l’ensemble de votre site (ainsi, vous n’aurez plus à aller dans chaque page HTML d’un site statique pour changer la couleur de vos liens, par exemple).
Avec cette séparation du contenu et de la conception, les moteurs de recherche n’ont plus à parcourir tout le code excédentaire pour savoir si votre contenu est pertinent.
12. S’assurer d’avoir du code XHTML / CSS valide
Développer votre site en XHTML et CSS n’est pas une fin en soi… Encore faut-il que votre code soit exact. Deux outils précieux pour la vérification de votre code source sont offertes par le « World Wide Web Consortium » (W3C):
* W3C Markup Validation Service
* Service de validation CSS du W3C
Il y a beaucoup de raisons d’écrire du code valide … Avec un code valide, vous êtes à peu près sûr que votre site aura le même rendu sur des navigateurs web différents (voir le numéro 13 ci-dessous). Un code source bien écrit donne aussi de nombreux avantages sur les moteurs de recherche. En effet, si votre site web est construit selon les standards actuels du Web, les moteurs de recherche parcourront plus facilement son contenu.
Je vais maintenant parler en tant qu’agence web : certes, la plupart des clients ne font pas le différence entre un site bien codé, et un site qui ne l’est pas. Soit. Mais par conscience professionnelle, il est toujours plus gratifiant de faire un site avec un code conforme. Et puis, si les clients ne le font pas, il y aura toujours un développeur web susceptibles de vérifier le code source de votre site pour voir ce qu’il y a sous le capot. Simple curiosité…
13. Compatibilité sur les différents navigateurs web
Bien que la plupart des professionnels du web utilisent Mozilla Firefox, ce n’est pas le cas du commun des mortels, à commencer par les clients d’agence web. Il y a en effet de bonnes chances que votre client utilise Internet Explorer. Et malheureusement il y a même une chance pour qu’il utilise Internet Explorer 6 (je vous invite à lire un post précédent sur ce sujet pour connaître le fond de ma pensée à propos d’IE6 !…)
Internet Explorer 6 à part, il est important que votre site web s’affiche convenablement pour le plus grand nombre de navigateurs web possible. Si vous pouvez les rendre compatibles sur les différents systèmes d’exploitation, c’est idéal, même si la plupart des utilisateurs sont sur un PC avec Windows et que c’est probablement la plateforme la plus importante à cibler. Cependant de nombreuses personnes dans le domaine de la création sont sur Mac. Vous devrez donc prêter attention à cet OS si ce public est votre cible.
Evidemment, la plupart des gens n’ont pas la chance d’avoir à la fois un PC et un Mac (sans parler de Linux, etc.), mais avec l’aide d’un site appelé « Browser Shots », vous pouvez entrer une URL et choisir parmi une variété de navigateurs web et systèmes d’exploitation et faire les captures d’écran via ce logiciel. Très utile si vous êtes sur un PC sous Vista par exemple, et que vous n’avez donc plus accès à d’anciennes copies d’IE6.
14. Optimiser les images pour le web
Lors de la conception pour le web, il est important d’enregistrer toutes vos images dans un format compressé. Evitez la pixellisation à outrance, mais autant que possible afin d’alléger le poids de votre site internet.
Si vous êtes habitué à un travail d’impression, vous savez que 300dpi est la norme. Ce n’est pas le cas avec les sites web. Lors de la création du site, enregistrez vos images à 72dpi (donc un temps de téléchargement plus rapide pour vos visiteurs).
Des programmes comme Adobe Photoshop ont une fonction « Enregistrer pour le Web » qui convertit automatiquement votre image à 72dpi si vous avez oublié de le faire, ainsi qu’une importante variété de paramètres de compression. Pour la création d’un site web, vous utiliserez de préférence les formats png, jpg ou gif selon les cas.
15. Statistiques de suivi et Google Analytics
Bien que cet élément ne figure pas directement sur le site, et n’est donc pas vu par vos visiteurs, il est absolument essentiel !
Il existe de nombreux logiciels qui offrent le suivi des statistiques du site web et qui contiennent des informations telles que:
* Nombre de visiteurs
* Visiteurs uniques
* Pourcentage de nouveaux visiteurs de votre site
* Quels termes de recherche les internautes utilisent-ils pour trouver votre site
* Quels sont les sites web qui vous apportent du trafic
* Quelles sont les pages les plus populaires de votre site web
* Quelle interface utilise votre visiteur moyen (système d’exploitation (OS) / navigateur internet / résolution d’écran)
Grâce à l’étude de ces informations, vous pourrez alors pérenniser le succès votre site ou faire les changements nécessaires à sa réussite. En effet, si vous souhaitez surveiller les performances de votre site web et voir comment vous pouvez les améliorer, un bon logiciel de statistiques est fondamental ! A ce titre, le programme de statistiques le plus populaire est sans aucun doute Google Analytics qui, en plus d’offrir de très nombreuses données, est très simple à utiliser.
Voilà pour ce tutoriel d’aide à la création de sites internet. En espérant avoir été le plus complet et clair possible. Si vous appliquez tous ces conseils, je suis sûr que votre site ne sera pas loin d’avoir les qualités d’un site créé par une agence web comme la nôtre.
