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La version Bêta d’Internet Explorer 9 prévue pour le mois de septembre

Lundi 2 août 2010

internet explorer 9 150x150 La version Bêta dInternet Explorer 9 prévue pour le mois de septembre Annoncé dès le mois de mars dernier avec la publication des premiers éléments techniques de la prochaine version du navigateur Web de Microsoft, on en sait plus sur la date de sortie d’Internet Explorer 9 sous sa version bêta. Selon Microsoft, il faudra attendre la rentrée. C’est ce qu’a révélé Kevin Turner, chef des opérations financières de Microsoft, lors du sommet Microsoft Financial Analyst Meeting jeudi dernier.

A l’heure actuelle, si on n’en sait pas plus sur la future interface du navigateur le plus utilisé par les internautes, on s’attend à ce qu’IE9 respectera les nouveaux standards du web : prise en charge du HTML5, CSS3, SVG 1.1 et de l’accélération matérielle grâce aux GPU pour le rendu des pages. Un moteur Javascript baptisé Chakra devrait quant à lui permettre de combler les lacunes d’Internet Explorer 8.

La question qui se lit sur toutes les lèvres est évidemment de savoir si cette nouvelle version du navigateur Web de Microsoft viendra mettre fin à une chute sans précédent sur le marché, puisque de sa situation de quasi monopole, Internet Explorer est passé à des parts de marché de « seulement » 50%. Une chute à relativiser avec les résultats plutôt satisfaisant d’Internet Explorer 8 qui, d’après Ryan Gavin, directeur du développement du logiciel, « est le logiciel enregistrant le plus fort taux de croissance avec une augmentation de 0,66 points de parts de marché, soit 3 fois la croissance de Google Chrome ».

D’ores et déjà, IE9 fait bien mieux que son prédécesseur face au fameux test Acid3 en parvenant à un score de 83 points, contre seulement 20 points pour Internet Explorer 8. Alors que Firefox avait obtenu un score de 94/100, les navigateurs Web Opera, Safari et Chrome se montraient quant à eux ultra convaincants en obtenant tous la note maximale de 100.

Pour finir, voici quelques captures publiées par le site internet chinois cnBeta qui montrent à quoi pourrait ressembler l’interface d’Internet Explorer 9. A l’image de Chrome et Opera, la page d’accueil d’IE9 pourrait afficher les onglets des sites Web les plus visités (première capture). Autre nouveauté : un gestionnaire de téléchargements devrait désormais agrémenter le navigateur Web de chez Microsoft (seconde capture).

Comme le souligne PCinpact, ces captures ont de fortes chances d’être authentiques dans la mesure où Microsoft aurait contacté directement cnBeta pour leur demandé quelle était leur source.

internet explorer 9 cnbeta 1 La version Bêta dInternet Explorer 9 prévue pour le mois de septembre

internet explorer 9 cnbeta 2 La version Bêta dInternet Explorer 9 prévue pour le mois de septembre

Google achève Internet Explorer 6

Mercredi 3 février 2010

internet explorer 6 259x300 Google achève Internet Explorer 6Google a annoncé la fin des mises à jour de plusieurs de ses services pour Internet Explorer 6, et recommande fortement d’utiliser des navigateurs web plus récents. Une bonne nouvelle qui, espérons-le, fera migrer vers d’autres versions les quelques 15-20% d’internautes qui utilisent encore IE6 d’après le site StatCounter.

La firme de Mountain View a indiqué qu’à partir du 1er mars, certains de ses services, comme Google Docs ou Google Sites, ne fonctionneraient pas correctement avec le navigateur web Internet Explorer 6.

Pour mesurer le contentement, il suffit de se reporter aux déclarations de Tristan Nitot, président de Mozilla Europe : « C’est une excellente décisions, et j’aimerais que d’autres sociétés la prennent. Internet Explorer 6 est un véritable boulet pour le Web. Ce navigateur est apparu en 2001, à une époque où la notion d’application Web était inexistante. Il n’est pas fait pour cela, contrairement aux navigateurs Web récents. Aujourd’hui, il ralentit le développement du Web. »

En effet, le Web a évolué et les vieux navigateurs ne peuvent pas couvrir efficacement les dernières évolutions. Microsoft a d’ailleurs développé IE7 puis IE8 et exhorte les utilisateurs d’IE6 à changer la version de leur navigateur.

Au-delà de ces aspects purement techniques, on pourra sans doute rappeler que les attaques dont Google a été récemment l’objet ont été rendues possibles par l’exploitation d’une faille de sécurité d’Internet Explorer.

De là à dire qu’il s’agit d’un retour de bâton il y a un pas, mais nul doute qu’excédé par ce piratage d’envergure, les défauts d’IE6 en matière de sécurité auront certainement pesé dans la balance pour que Google prenne cette décision.

Enfin, n’oublions pas que le navigateur Web de Google, Chrome, tarde à connaître le succès escompté et que cette nouvelle banderille porté à Internet Explorer devrait normalement permettre au géant du Web de grappiller quelques parts de marché.

Microsoft corrige la faille de sécurité d’Internet Explorer en cause dans le piratage de Google

Vendredi 22 janvier 2010

internet explorer ie virus 300x225 Microsoft corrige la faille de sécurité d’Internet Explorer en cause dans le piratage de Google A circonstances extraordinaires, réponse extraordinaire. Microsoft vient en effet de mettre en ligne une mise à jour de sécurité exceptionnelle. La faille de sécurité du navigateur web Internet Explorer ainsi réparée aurait permis aux pirates informatiques d’attaquer plusieurs services web de Google il y a une dizaine de jours. Cette opération de piratage a été surnommée « Aurora » par l’éditeur de solutions de sécurité McAfee.

Microsoft avait d’ailleurs rapidement reconnu sa responsabilité dans le hacking ciblant Google et une vingtaine d’autres sociétés, dont Adobe. Mike Reavey, directeur du Security Response Center de Microsoft, avait réagi en ce sens le 14 janvier dernier : « Internet Explorer a été l’un des vecteurs utilisés par les attaques sophistiquées et ciblées contre Google et d’autres réseaux d’entreprise ». Selon lui, c’est surtout l’ancienne version du navigateur, Internet Explorer 6, qui est problématique.

Ce n’est pas vraiment une surprise, tant la version incriminée du célèbre navigateur, IE6, a déjà fait l’objet de sévères critiques. D’ailleurs, Mike Reavey recommande vivement à ses utilisateurs de migrer vers la dernière version de son logiciel : Internet Explorer 8. Car malgré l’ancienneté d’IE6, de nombreux internautes continuent de l’utiliser.

Mais choisir une version plus récente d’Internet Explorer ne paraît pas être la meilleure solution. Ce sont bien tous les navigateurs et systèmes d’exploitation de Microsoft qui sont en cause : dans un bulletin d’alerte publié le 14 janvier, la firme de Redmond précisait que la vulnérabilité relevée concerne toutes les versions d’Internet Explorer et tous ses systèmes d’exploitation (Windows 2000, Windows XP, Vista et même Windows 7).

Avant la correction de cette faille de sécurité, de nombreuses organisations gouvernementales avaient recommandé de ne plus utiliser Internet Explorer et de lui préférer un navigateur alternatif comme Firefox, Chrome, Opera ou Safari. En France notamment, le Centre d’Expertise gouvernemental de Réponse et de Traitement des Attaques informatiques (CERTA) suggérait ainsi l’utilisation d’un autre navigateur dans l’attente d’un correctif de Microsoft.

En Allemagne ou en Australie également, on préconisait de changer purement et simplement de navigateur.

Un coup dur pour Microsoft, dont le navigateur web est en perte de vitesse malgré une avance confortable sur ses concurrents. Mais ces parts de marché sont à relativiser quand on sait la position de quasi monopole qu’occupait le navigateur il y a quelques années.

Le malheur des uns faisant invariablement le bonheur des autres, les conséquences du piratage Aurora sur le marché des navigateurs web ne se sont pas faîtes attendre. Les navigateurs Firefox et Opera ont ainsi connu un important pic de téléchargement en France et en Allemagne ces derniers jours.

En Allemagne, les téléchargements quotidiens de Firefox sont ainsi passés de 60.000 à 200.000.

Une hausse de 40% des téléchargements du navigateur Opera a été constatée en Australie.

Si la rapidité avec laquelle Microsoft a publié un correctif à la faille de sécurité constatée peut être saluée, le mal est fait. L’image du navigateur Internet Explorer, déjà vivement critiqué, est quant à elle largement (définitivement ?) écornée. Et avec lui c’est Microsoft dans son ensemble qui devrait pâtir des derniers évènements.

On peut donc affirmer avec cynisme que dans son malheur, Google y verra là un motif de satisfaction.

Apple pourrait faire de Bing le moteur de recherche par défaut de l’iPhone

Jeudi 21 janvier 2010

iphone application bing 275x300 Apple pourrait faire de Bing le moteur de recherche par défaut de l’iPhoneLa nouvelle peut paraître inconcevable tant Apple et Microsoft se livrent un combat âpre depuis de nombreuses années. Mais à y regarder de plus près, elle n’est pas si surprenante au vu des derniers changements intervenus dans l’univers de l’informatique et de la téléphonie mobile, notamment le prochain lancement de Nexus One, le téléphone mobile de Google.

On a coutume de dire que les ennemis de mes ennemis sont mes amis. C’est peut être là qu’il faut aller chercher la motivation de cette alliance entre les créateurs de l’iPhone et de Bing. Apple et Microsoft sont certes des concurrents historiques sur le marché de l’informatique. Mais l’arrivée de Google a changé la donne. Depuis que le géant du Web s’est mis en tête de grignoter des parts de marché ailleurs que sur le Web (navigateur internet, système d’exploitation etc.), toute nouvelle avancée du groupe est suivie avec une certaine appréhension par ses concurrents.

En la matière, la récente annonce des fonctionnalités du Nexus One en fait le futur concurrent direct de l’iPhone. C’est sans doute là la goutte d’eau qui a fait déborder le vase et conduit à cet improbable rapprochement entre Apple et Microsoft.

Pas si improbable que ça d’ailleurs, puisque ce ne serait pas la première fois que ces deux pionniers de l’informatique collaborent dans la mesure où Microsoft propose une version de la suite Office pour Mac.

Même si les porte-paroles des deux groupes, Katie Cotton et Frank Shaw, ont refusé de commenter cette rumeur, celle-ci n’a de cesse d’enfler. Les deux groupes auraient en effet entamé des pourparlers depuis plusieurs semaines, sans doute à l’initiative de Microsoft. La société de Bill Gates cherche à tisser des partenariats de manière à imposer son moteur de recherche Bing comme une véritable alternative à Google. A ce titre, notons que Bing dispose de sa propre application iPhone depuis le mois de décembre dernier.

Aujourd’hui, les parts de marché de la recherche sur téléphone mobile s’élèverait à 11% pour Bing, contre 86% pour Google (chiffres Nielsen Co).

A fortiori, le but est de frapper Google là où ça fait le plus mal. Au portefeuille.

Google tire la plupart de ses revenus de son programme de publicité, Google Adwords. A l’heure actuelle, même s’il souhaite diversifier son offre et investir sur de nouveaux terrains, le chiffre d’affaire du groupe est donc intimement lié à son moteur de recherche.

C’est précisément à ce niveau que la collaboration entre Apple et Microsoft s’explique. Si Microsoft cherche à augmenter ses revenus publicitaires grâce au moteur Bing, Apple a récemment acheté le réseau publicitaire pour mobiles Quattro Wireless. Il cherche donc à contrer Google qui, lui, possède son propre système de publicités sur téléphones mobiles, AdMob.

Pour comprendre l’ampleur du coup porté à Google, il suffit de se pencher sur les bénéfices tirés par Google de la téléphonie mobile : plus de la moitié viendraient de l’iPhone. C’est donc une lutte à mort qui s’engage. Du moins, ça en a tout l’air.

Si Apple avait tout intérêt à proposer les services de Google pour les débuts de l’iPhone en 2007, bénéficiant ainsi de la popularité des services du géant du Web, les circonstances ne sont plus du tout les mêmes.

Le Nexus One et le système d’exploitation pour mobile Android de Google se posant comme concurrents directs de l’iPhone, pourquoi Apple continuerait de proposer Google comme moteur de recherche par défaut tandis que la firme de Mountain View cherche à lui faire de l’ombre sur le marché du portable ?

D’autant que des sources proches du dossier souhaitant garder l’anonymat révèlent que Microsoft n’hésiterait pas à payer plus que Google pour voir Bing devenir le moteur de recherche par défaut de l’iPhone. Difficile de savoir à quelle hauteur se situerait un tel accord, puisque Google et Apple se sont toujours refusés à révéler les termes financiers de leur partenariat.

Toujours est-il que depuis août 2009 et le départ du conseil d’administration d’Apple du patron de Google, Eric Schmidt, la hache de guerre semble avoir été déterrée.

En outre, Google est également le moteur de recherche par défaut de Safari, le navigateur web d’Apple. Il ne serait pas étonnant que Microsoft fasse du lobbying pour imposer Bing sur Mac également.

Clayton Moran, analyste au cabinet Benchmark, appuie de son côté la crédibilité de cette rumeur : « Apple voit Android comme une plate-forme concurrente, attirant des appareils concurrents, et sait que Microsoft a désespérément besoin de gagner des parts de marché dans les moteurs de recherche. Je suis sûr que Microsoft va proposer à Apple une offre économique si favorable stratégiquement et financièrement que cela aura du sens pour Apple. »

Cela dit, rien n’interdit de penser qu’Apple souhaite développer à terme son propre moteur de recherche. L’alliance avec Microsoft serait alors un moyen de gagner du temps et, surtout, de ne pas laisser Google prendre une position dominante sur ce marché. Pas si étonnant finalement, alors surtout que Microsoft cherche aussi à investir le marché de la téléphonie mobile avec Windows Mobile.

Reste maintenant à savoir si les consommateurs s’y retrouveront. Un utilisateur habitué à Google pourrait ne pas trouver Bing à son goût même s’il faut avouer que les dernières améliorations apportées à Bing le rendent plutôt agréable à l’utilisation.

Le système d’exploitation Chrome OS enfin dévoilé par Google

Dimanche 22 novembre 2009

google chrome os 300x194 Le système d’exploitation Chrome OS enfin dévoilé par GoogleMoins de cinq mois après l’annonce du lancement de son système d’exploitation, Google a levé le voile la semaine dernière sur Chrome OS, dont le lancement est toujours prévu pour la fin de l’année 2010. Largement inspiré de son navigateur web, le logiciel se veut à la fois minimaliste et ultra performant pour tout ce qui se rapporte à l’Internet. Petit tour d’horizon des fonctionnalités de ce nouvel OS et des critiques qui ont d’ores et déjà commencé à pleuvoir à son sujet.

Google n’entend pas entrer en concurrence directe avec Microsoft ou Apple, Chrome devant équiper principalement les netbooks dépourvus de disque dur et donc s’adresser aux utilisateurs désirant surfer sur Internet. Toutes les données seront ainsi stockées sur le Web, le navigateur internet devenant ainsi le logiciel le plus important de l’ordinateur, Chrome OS s’installant quant à lui en mémoire Flash, favorisant ainsi un démarrage extrêmement rapide.

L’utilisateur à la recherche d’un portable peu coûteux pour surfer sur le Web sera naturellement attiré par la simplicité, la rapidité, et les coûts réduits des machines équipées par l’OS du géant américain de l’Internet. Pour le reste par contre, les possibilités offertes par Chrome se trouvent assez limitées, même s’il faut noter qu’il n’est a priori pas destiné à remplacer son système d’exploitation mais plutôt à l’accompagner.

Anders Sandholm, chef de produit Chrome OS chez Google, est d’ailleurs dithyrambique sur le dernier né de Google. Mais il ne faut pas s’y tromper : celui-ci a de nombreux défauts et est loin d’être aussi révolutionnaire qu’annoncé.

Dérivé de Linux, le code source de Chrome OS devrait être rapidement disponible, comptant ainsi sur la communauté Internet pour le développer et l’améliorer tout au long de son existence. La première question qui vient en tête est bien évidemment l’utilité de ce système d’exploitation qui ne permet que la navigation sur Internet. Certes le Web a pris une place prépondérante sur les ordinateurs du monde entier, mais il reste encore bon nombre d’applications qui lui sont étrangères.

Alors même si Anders Sandholm y voit là « une façon totalement nouvelle d’utiliser un ordinateur », pas sûr que ce soit la bonne. Non seulement l’utilisateur sera limité par le champs d’action propre à l’OS, mais il lui sera par ailleurs impossible d’installer d’autres applications. Google semble donc vouloir imposer l’utilisation de ses propres outils comme Gmail ou Google Documents. Le même Sandholm ne s’en cache d’ailleurs pas puisqu’il affirme « qu’en améliorant l’expérience des utilisateurs avec Chrome OS, ils auront encore plus envie d’utiliser les services Google ». De là à en tirer la conclusion que ce nouveau système d’exploitation n’est qu’un prétexte pour assurer la promotion des autres service de Google, il n’y a qu’un pas…

Exit Word ou Excel, Chrome propose de tout faire sur la même fenêtre. L’idée est innovante, et le concept a d’ailleurs inspiré Microsoft avec les Office Web Apps de la version 2010 d’Office, mais qu’en est-il pour les personnes n’ayant pas de connexion Internet haut débit ou ne disposant pas toujours de connexion lorsqu’elles se trouvent en déplacement ? Les utilisateurs seront-ils prêts à conserver toutes leurs données sur la toile ? Pas sûr au moment où les critiques à l’égard de Google et de son aspect « Big Brother » se font de plus en plus courantes. A ce titre, il faudra que Google donne des garanties suffisantes en termes de sécurité.

D’autre part, quelle sera la richesse des applications web offertes sur l’OS, et indispensables à faire fonctionner Chrome ? Google reconnaît lui-même que l’on ne pourra pas tout faire avec un netbook Chrome.

Dans ces conditions, pas sûr que les acheteurs de netbooks préfèreront s’enfermer dans un navigateur plutôt que de devoir payer la licence de Windows, d’autant plus que Chrome bouleversera totalement leurs habitudes. La solution idéale restant d’utiliser Linux, car l’OS réunit tous les atouts : gratuit, open source et disposant d’une large gamme de logiciels, gratuits eux aussi. Séduisant sur le papier, pas sûr donc que Chrome saura convaincre le grand public.

ci-dessous une vidéo (en anglais) de présentation du système d’exploitation Google Chrome OS

Windows 7 : Le test ultime en exclusivité

Lundi 19 octobre 2009

windows 7 screenshots 300x187 Windows 7 : Le test ultime en exclusivitéDans à peine 3 jours, le nouveau système d’exploitation Windows 7 sera officiellement en vente libre, mettant ainsi fin à l’existence de sa pire production jusqu’ici, Windows Vista. En effet, Windows 7, que j’ai pu tester sur différentes machines de l’agence Webazia, s’avère être un système bien plus stable, rapide, et efficace que son prédécesseur qui à lui seul avait réussi à égratigner la réputation du géant américain de l’informatique.

Avec Windows 7, les utilisateurs de PC pourront obtenir un successeur plus puissant et plus moderne au toujours très populaire Windows XP malgré sa déjà longue existence (XP est sorti en 2001). Dans le monde du High Tech, 8 ans c’est long ! C’est même très long ! On pourrait même comparer XP à une voiture vieille de 20 ans. Et même si XP fonctionnait plutôt bien dans de nombreux domaines, il commençait à montrer de sérieuses lacunes dans des domaines pourtant très importants tels que la sécurité, les réseaux, et pour d’autres caractéristiques plus importantes aujourd’hui qu’en 1999 lorsqu’XP fût réalisé.

Après avoir testé Windows 7, je pense qu’il s’agît du meilleur OS de Microsoft. Tout n’est pas parfait évidemment, et Microsoft réglera sans doutes certains détails dans ses désormais fameux « service packs », mais pour le grand public, ce nouvel opus sera à n’en pas douter un franc succès pour Microsoft.

Evolution ou Révolution ?

A l’image d’Apple et de son Snow Leopard, Windows 7 est plus une évolution qu’une révolution. En effet, rappelons que le but de Microsoft avec ce nouveau système d’exploitation était avant tout de corriger les nombreuses errances de Vista et donner aux utilisateurs d’XP une bonne raison de changer de produit tout en restant chez Microsoft. La firme de Bill Gates n’avait en quelque sorte pas le droit à l’erreur, au risque de voir ses concurrents lui chiper des parts de marché, notamment Google et son Chrome OS.

Windows 7 propose ainsi de véritables avancées dans l’organisation des programmes et des dossiers, proposant une barre des tâches et un bureau innovants, et permettant le lancement rapide de n’importe quel fichier ou programme. Il permet également de savourer de réelles nouveautés comme le système Touch-Screen qui est bien évidemment encore à développer.

Par rapport à Vista, Windows 7 comble de nombreux errements tels que le manque de compatibilité avec les programmes tiers, le besoin d’un hardware performant, ou les constantes et ennuyeuses alertes de sécurité.

J’ai testé Windows 7 avec différentes configurations : du PC ultra performant au laptop (PC portable) standard. Sur toutes ces machines, l’installation m’a pris environ 45 minutes maximum, et le nouveau système s’est avéré rapide et stable, même si j’ai néanmoins rencontré quelques soucis. Sur certaines machines, des délais de démarrage et redémarrage exagérément longs m’ont rappelé Vista. Certaines caractéristiques comme le touchpad ne fonctionnaient pas correctement. La variété d’éditions disponibles pour Windows 7 est assez confuse. Et surtout, la mise à jour d’XP à Windows 7 est réellement fastidieuse.

Finalement, Microsoft a dépouillé son nouveau système d’exploitation de certaines applications jusqu’alors familières (carnet d’adresse, calendrier, éditeur de photos…). Ces applications peuvent bien sûr être téléchargées gratuitement, mais elles ne se trouvent plus dans la « version d’usine » de l’OS.

Microsoft refait son retard sur Apple

Ces dernières années, comme beaucoup d’autres professionnels, j’ai toujours considéré l’OS X d’Apple comme bien meilleur que les systèmes d’exploitation de Microsoft. Ce n’est désormais plus le cas. Je continue de donner à l’OS de Mac une légère avance en raison de la simplicité des mises à jour, de la qualité des programmes installés par défaut, et de la vulnérabilité moins grande aux virus informatiques qui sont surtout destinés à fonctionner sur Windows. Cependant, les deux concurrents se retrouvent désormais bien plus au coude-à-coude qu’auparavant. Dans certains domaines tels que la navigation à partir de la barre des tâches, les previews, et bien sûr le nouveau système Touch Screen, Windows dépasse même son concurrent de toujours.

Voici les principales caractéristiques du nouvel OS de Windows :

Nouvelle barre des tâches : Finie la familière barre des tâches Windows. Celle-ci a été réinventée et agrandie. A la place d’icones plus ou moins utiles, vous pourrez y placer vos programmes et dossiers favoris. Le concept est bien sûr emprunté au Dock Expose d’Apple, mais Microsoft va encore plus loin : pour chaque programme en cours d’exécution, la barre des tâches affichera une mini-vue de ce programme. Cette idée était déjà présente dans Vista, mais elle a été étendue à plus d’un titre. Désormais, la preview de chaque fenêtre ouverte s’affiche dans la barre des tâches ; en passant votre souris sur un programme, celui-ci s’affichera alors en plein écran et les autres fenêtres deviendront transparentes (Aero Peek) ; en cliquant sur le programme dans la preview, celui-ci deviendra alors opérationnel. Les programmes pourront également être fermés depuis cette preview, et l’on pourra même lancer certains médias depuis cette application.

L’organisation du bureau : Une application appelée Snap vous permettra d’afficher une fenêtre en plein écran en l’amenant vers le haut de l’écran, ou de l’afficher sur une moitié d’écran en l’amenant vers les bords droits ou gauches de votre écran. Une autre application, Shake, permet de faire disparaître toutes les fenêtres sauf une en cliquant sur la barre de titre de celle-ci puis en secouant votre souris plusieurs fois.

Réseaux : Windows 7 n’est pas aussi performant que Mac pour le networking, mais il est déjà mieux que Vista. Par exemple, vous pouvez voire toutes les connections sans fils en cliquant sur une icône dans la barre des tâches. Une nouvelle application appelée HomeGroups permet de partager facilement des fichiers entre vos PC sur lesquels Windows 7 a été préalablement installé.

Touch Screen : Le même type d’applications rendues populaires par l’iPhone sont présentes sur Windows 7. Mais elles demanderont du temps avant de devenir aussi populaires car la plupart d’entre elles nécessitent un écran spécial. J’ai testé ces fonctionnalités sur un PC portable et ai vraiment trouvé cette nouvelle application très agréable et facile à utiliser (notamment pour regarder un portfolio, agrandir ou réduire des images etc.).

Vitesse : Dans tous mes tests, j’ai trouvé que Windows 7 allait bien plus vite que Vista. Heureusement ! Le retour d’une veille fonctionne correctement et n’est pas aussi long que sous Vista, même si les temps de démarrages et reboot auraient pu (dû ?) être améliorés. Même si Mac reste devant en terme de rapidité, je trouve que le fossé entre Microsoft et Apple s’est considérablement réduit sur ce point crucial.

Alertes : Au nom de la sécurité, Vista envoyait constamment des alertes en tout genre, rendant fou les utilisateurs les plus patients. Sur Windows 7, vous pourrez désormais régler vous-même le degré de sécurité que vous désirez appliquer à votre machine, afin que des fenêtres ne s’ouvrent que si vous avez préalablement jugé vouloir recevoir une alerte sur ce point précis.

Compatibilité : J’ai bien sûr testé de nombreux programmes tiers sur Windows 7 et tous fonctionnent très bien. Cela vaut, entre autres, pour Mozilla Firefox, Adobre Reader, Google Chrome, iTunes, Safari. J’ai également essayé différents types de matériel sur mes machines et, à l’inverse de Vista, ils ont tous parfaitement fonctionné sous Windows 7 (iPod, imprimantes HP et Canon, appareil photo Canon, et une bonne dizaine de disques durs externes et clés USB différents).

Configuration requise : Toutes les machines sur lesquelles Vista tourne, et les plus récentes pour XP, pourront faire tourner Windows 7 sans aucun problème, notamment pour la version Starter qui a volontairement mis de côté les applications et effets graphiques les plus gourmands.

Installation, mises à jour, prix : Il y a 4 versions de Windows 7 qui intéresseront les consommateurs. La première, Starter, sera installée à l’origine sur les Netbooks. Une deuxième est la version Business intéressera principalement les personnes qui tapotent sur leur clavier et font de la bureautique. Une troisième appelée Ultimate sera principalement pour les techniciens qui voudront avoir toutes les applications disponibles sur leur PC. Enfin, la version la plus populaire sera la Home Premium, dont le prix de lancement a été fixé à 120$ US (environ 100€).

Les mises à jour sont assez compliquées, sauf pour les utilisateurs de Vista qui pourront passer sous Windows 7 tout en gardant leur paramètres, dossiers, et programmes déjà installés.

Malheureusement, pour les utilisateurs d’XP, cela ne sera pas possible. Il leur faudra faire des backup avant d’installer Windows 7, avant de réinstaller tous les programmes qu’ils utilisaient sur XP, sans parler des patchs et mises à jours qu’il faudra également télécharger… Un vrai parcours du combattant ! Pour moi, voilà la principale faiblesse de Windows 7, et cela conduira certainement de nombreux utilisateurs d’XP à garder leur OS ou attendre d’acheter une nouvelle machine pour utiliser Windows 7.

Pour conclure, Windows 7 est un OS très fiable et plein de ressources qui devrait permettre à Microsoft de contenter les utilisateurs de PC et mettre aux oubliettes l’épisode douloureux de Vista.

Google reste largement devant les autres moteurs de recherche

Lundi 24 août 2009

Chose promise, chose due ! Lors de la publication sur le blog des parts de marché de la recherche aux Etats-Unis en juillet 2009, je vous annonçais la publication des chiffres pour la France. Ci-fait, à ceci près que notre beau pays a, une fois n’est pas coutume, un léger train de retard puisque les derniers chiffres publiés par l’AT Internet Institute ne renvoient qu’au mois d’avril. On s’en contentera…

Pas vraiment d’info capitale à la lecture de ces chiffres, si ce n’est que Bing passe devant Yahoo! et prend la deuxième position, très loin derrière Google qui perd presque 1,5% de parts de marché. Mais cette légère baisse reste anecdotique tant la prédominance de Google relève du quasi-monopole ! Bref, pas d’évolution notable depuis décembre 2008.

moteurs de recherche parts marche Google reste largement devant les autres moteurs de recherche

Du côté des professionnels, l’étude menée par le site developpez.com rajoute à la domination de Google et confirme le caractère d’exclusivité qu’a l’utilisation de ce moteur sur le marché de la recherche en France. Les chiffres parlent d’eux-mêmes…

moteurs de recherche professionnels Google reste largement devant les autres moteurs de recherche

Enfin, je me suis penché sur le changement en terme d’audience apporté par Bing par rapport à son prédécesseur Live Search. Finalement, le buzz autour du lancement de ce nouveau moteur de recherche n’a pas eu les résultats escomptés puisque les chiffres restent inchangés comme le montre ce graphique publié par l’AT Internet Institute, ce qui m’amène à penser que le SEO en France ne changera pas de sitôt puisqu’il reste centré sur le seul Google.

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