Archive pour le mot-clef ‘Google’

Lancement du nouveau bouton +1 de Google

Mardi 3 mai 2011

bouton google +1 300x169 Lancement du nouveau bouton +1 de Google
google+1 Lancement du nouveau bouton +1 de GoogleLe bouton déjà en service aux Etats Unis via Google.com arrive bientôt en France. Ce bouton permet aux internautes de recommander un site directement sur les pages de résultats de recherche. Dans un second temps il sera également possible d’intégrer ce bouton directement sur ses pages à l’instar du bouton I Like de Facebook. Ce bouton Google +1 est différent du bouton « Facebook I like » mais fait appel à la même motivation chez l’internaute : « devenir acteur du web et le faire savoir ».

qu’est-ce qui va changer ?

Le bouton +1 n’aura pas d’incidence sur l’algorithme Google dans un premier temps Mais il est tout à fait concevable que cette donnée rentre en considération dans l’algorithme Google dans le futur et là on risque d’assister à des battle d’armée robot ou d’internautes cliquant frénétiquement sur ces boutons pour pousser en haut des résultats de recherche un site médiocre ou qui a les moyens de se payer des fans… Je me demande si Google à prévu ce cas de figure, mais il se peut donc que ce bouton devienne un élément à ne pas négliger dans sa stratégie web, au même titre du bouton facebook I like, et qui vienndra en addition de tous les autres facteurs à prendre en compte dans le référencement d’un site internet (PR, backlinks, densité mots clefs, url rewriting, sitemap.xml, robots.txt, réseaux sociaux…).

Au final si tout le monde joue le jeu, c’est plutôt sain, et les sites proposant un contenu de qualité, et conforme aux attentes des internautes en recherche d’information, se verront récompensés pour leur dur labeur de rédaction et de valeur ajoutée au web.

Pour plus d’informations, voici une vidéo de présentation en anglais du bouton +1 :

Si vous souhaitez vous tenir informés du lancement sur Google.fr sur bouton +1 Google, vous pouvez vous inscrire sur cette page.

3 petits jours et puis s’en vont : la Turquie censure à nouveau le site Youtube

Jeudi 4 novembre 2010

youtube censure turquie 300x200 3 petits jours et puis sen vont : la Turquie censure à nouveau le site YoutubeIl ne faut jamais crier victoire trop tôt… C’est ce que doivent penser aujourd’hui les dirigeants de Youtube. Trois jours à peine après qu’un jugement d’Ankara permit au site de partage de vidéos de revenir dans le paysage numérique turc, une nouvelle affaire de censure vient de frapper le site internet.

Rappel des faits : en 2007, Youtube avait été bloqué suite à une plainte déposée par un particulier, jugeant certaines vidéos et, par ricochet, le site dans son ensemble « irrévérencieux » à l’égard de Mustafa Kemal Atatürk, fondateur et premier président de la République turque.

Youtube avait ainsi été bloqué en Turquie pendant près de trois ans.

En fin de semaine dernière, à la faveur d’une nouvelle décision judiciaire, Youtube était à nouveau disponible en Turquie. Un jugement salué par la communauté internationale, et plus précisément l’Union Européenne dont, rappelons-le, la Turquie souhaite devenir membre.

Patatras. La censure turque vient de frapper à nouveau le site filial de Google, décidément acteur bien malgré lui des affaires de censure sur le Web les plus retentissantes.

Au fond, rien de surprenant : la décision du tribunal d’Ankara, intimant l’accès possible à Youtube depuis la Turquie, ne reposait que sur la constatation de la suppression des vidéos incriminées en 2007. D’autre part, la question de la censure sur internet en Turquie restait posée dans la mesure où elle atteint des proportions inquiétantes et touche plusieurs milliers de sites web. En effet, selon certaines associations de défense des droits de l’Homme, ce sont plus de 5.000 sites internet qui seraient ainsi bloqués aux portes numériques de la Turquie.

En effet, la censure s’inscrit très officiellement dans la législation turque, qui prévoit à l’article 8 de la loi 5651 la possibilité de bloquer l’accès à des sites web si l’un de 8 délits suivants est constitué : incitation au suicide, exploitation sexuelle et abus d’enfants, facilitation de l’usage de drogues, fourniture de substances dangereuses pour la santé, obscénité, paris en ligne, crimes commis contre Atatürk.

Politiquement, cette décision peut en revanche paraître déroutante en raison des appels répétés du gouvernement turc, dirigé par un parti islamiste modéré, en faveur de la levée de la censure contre Youtube. Une volonté affichée de nature à ne pas froisser les partenaires européens du pays d’une part, et répondre positivement aux pressions de l’OSCE d’autre part (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe).

Alors pourquoi le retour à cette situation de blocage ?

Nous le disions, la décision du tribunal d’Ankara restait somme toute fragile, et les mêmes causes ont fini par produire les mêmes effets.

Cette fois, le motif invoqué pour bloquer l’accès à Youtube est la mise en ligne d’une vidéo compromettante où l’on peut voir Deniz Baykal, ancien leader de l’opposition turque, dans une chambre en compagnie d’une autre femme que la sienne. Une situation d’adultère qui avait provoqué sa démission en mai dernier.

Là encore, une vidéo compromettante pour une personnalité politique turque a suffit à interdire Youtube aux quelques 70 millions de citoyens turcs.

En guise de conclusion, nous reprendrons l’analyse d’Erol Önderoglu, correspondant de Reporter Sand Frontière en Turquie pour qui la décision du tribunal, si elle peut paraître justifiée au regard du droit turc, est disproportionnée car les tribunaux n’ont pas d’autre choix que de fermer un site entier s’il est impossible d’enlever les pages où se trouvent les vidéos incriminées.

Un doodle d’anniversaire pour les 12 ans de Google

Lundi 27 septembre 2010

google doodle anniversaire 300x172 Un doodle danniversaire pour les 12 ans de GoogleC’est donc aujourd’hui l’anniversaire de Google. Vous l’aurez remarqué, le logo de Google est pour l’occasion changé en gros gâteau d’anniversaire. Google, c’est l’une des entreprises les plus importantes du monde, sur le web la plus importante sans doute, mais cela ne fait que 12 ans que le géant américain existe. C’est donc une occasion rêvée de revenir en images sur l’histoire de Google, une entreprise qui emploi aujourd’hui plus de 22.000 personnes, est côté en bourse à quelques 200 milliards de dollars, et répond en moyenne à plus d’un milliard de requêtes quotidiennes. Des chiffres qui donnent le vertige !

L’Etat chinois annonce la création de son propre moteur de recherche

Mercredi 18 août 2010

chine moteur recherche web google 300x276 L’Etat chinois annonce la création de son propre moteur de rechercheQuelques mois après le bras de fer qui a opposé Google au gouvernement de Pékin, la Chine s’apprête à lancer son propre moteur de recherche sur le Web. L’agence de presse Xinhua et l’opérateur téléphonique China Mobile – le plus grand au monde avec plus de 500 millions d’abonnés – ont en effet annoncé le 12 août dernier qu’ils allaient collaborer à l’établissement d’un nouveau moteur de recherche.

Après avoir finalement renouvelé la licence de Google lorsque ce-dernier a cessé de redirigé les internautes chinois vers sa version hongkongaise, il n’est sans doute pas faux de voir là une conséquence directe de la mini-crise qui a opposé les deux parties autour de la Grande muraille du Web, à savoir le système de filtrage des sites internet qui a cours en Chine. En plus d’un système de censure généralisé, la Chine impose aux moteurs de recherche installés dans le pays de respecter la loi et, donc, de filtrer eux-mêmes les résultats qu’ils proposent aux internautes.

Censure contre les sites politiquement dissidents bien sûr, mais aussi censure contre les sites pornographiques, sectaires et tout ce qui est jugé dangereux pour la stabilité du régime par le Parti communiste chinois.

Depuis cette fameuse polémique, le gouvernement chinois a ainsi reconsidéré sa position dans le domaine de la recherche sur le Web, et il sait très bien que comme aucun système de filtrage n’est parfait, les sites web interdits pourraient être trouvés par les citoyens chinois, d’autant qu’un revirement de Google n’est peut être pas impossible.

Or, s’il est loin derrière Baidu, Google possède tout de même la bagatelle de 37% de parts de marché selon StatCounter.

Baidu justement, avec ses 60% de parts de marché, se montre plus coopératif dans le filtrage des résultats, mais il n’en reste pas moins un groupe privé sur lequel Pékin n’a donc pas totalement prise.

L’information, et plus généralement ce qui peut être vu sur le Web, est donc tout l’enjeu de cette bataille dans laquelle l’Etat chinois vient de se lancer très officiellement.

Zhou Xisheng, le vice président de l’agence Xinhua – qui dépend directement du Parti communiste chinois dont elle est la voix officielle – a d’ailleurs déclaré lors de la cérémonie de signature de l’accord que « les moteurs de recherche jouent un rôle de plus en plus important dans la dissémination de l’information, et influencent l’opinion publique ».

Comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, Pékin a dû se résoudre à l’évidence que pour contrôler au mieux les résultats des moteurs de recherche, le plus efficace était encore d’avoir son propre moteur. Une décision finalement peu surprenante, tant la dissidence est vue en Chine comme une source d’instabilité.

A noter, enfin, que si le lancement du moteur n’a pas encore été annoncé, il est probable qu’il disposera d’une régie publicitaire à l’instar de Google.