Webazia a le plaisir de vous annoncer la réalisation du site de l’agence en conseil marketing Neurones Et Solutions. Notre agence a réalisé le design et le développement Flash de ce site résolument novateur.
Tout d’abord un système de navigation original qui permet aux visiteurs de voir l’ensemble des pages du site en un coup d’oeil. Par ailleurs un système de références optimales avec la conception et la réalisation de cartes permettant à l’administrateur du site d’ajouter de nouvelles références visuelles et vidéo via un backoffice ergonomique.
En un mot, un site Flash de grande qualité qui continue d’imposer Webazia parmi les agences web offshore les plus performantes en termes de qualité.
Voici une capture d’écran de ce site, que vous pouvez visiter à l’adresse www.neuronesetsolutions.eu
Archive pour le mot-clef ‘Agence web’
L’agence Webazia annonce la réalisation du site Flash NeuronesEtSolutions
Mercredi 9 mars 2011Site web de golf réalisé sous WordPress
Jeudi 4 novembre 2010L’agence Webazia a le plaisir d’annoncer la mise en ligne du nouveau site internet de Phuket Golf Holiday. Nous avons réalisé le design du site, qui a été ensuite entièrement développé sous WordPress, le CMS Open Source le plus populaire du Web.
L’interface d’admin est très simple dans la mesure où nous avons développé un plugin sur mesure qui permet de rentrer toutes les infos de chacun des golfs de Phuket très rapidement. Ci-dessous quelques captures d’écran d’un site que vous pouvez visiter à l’adresse www.phuket-golf-holiday.com


WordPress est bien le CMS Open Source le plus populaire du Web
Jeudi 28 octobre 2010
DoNanza, le plus grand moteur de recherche pour les freelances, a publié aujourd’hui son rapport trimestrielle sur le travail à la pige à domicile et l’économie freelance. DoNanza révèle plusieurs conclusions importantes sur la façon dont les CMS (Content Management System) Open Source se sont comportés au cours du troisième trimestre 2010, notamment WordPress, Joomla et Drupal.
Les CMS Open Source permettent aux entreprises et aux particuliers de lancer un site web en gérant facilement le contenu et les fonctionnalités de leur site. Bien que les CMS Open Source soient connus pour leur facilité d’utilisation, le lancement de tels sites nécessite une aide professionnelle : un développeur, un graphiste, un expert SEO (référencement naturel) ou d’autres professionnels du Web.
Les principales conclusions de DoNanza sur les CMS Open Source sont :
La demande de sites internet réalisés à partir de CMS Open Source affiche une croissance extraordinaire. Les chiffres augmentent très fortement, avec une croissance moyenne de 49% par trimestre. Ainsi, au 3e trimestre 2010, les projets WordPress sur DoNanza ont augmenté de 61%, ceux sous Joomla de 38%, et enfin une augmentation de 26% pour les sites web développés sous Drupal.
Au nombre de demandes, WordPress n’a pas d’égal : en termes de nombre de projets, WordPress ressort comme le grand gagnant de ce rapport, tout en consolidant sa position sur le marché avec plus de 6 fois le montant des projets réalisés sous Drupal. Joomla se trouve à mi-chemin entre WordPress et Drupal en termes de nombre de projets.
Les développements sous Drupal sont les plus élevés en termes de prix : au niveau du budget moyen des projets, Drupal se trouve largement devant les deux autres CMS avec un budget de 915 $ par projet, soit plus du double du projet moyen sous WordPress, qui coûte quelques 455 $. Les projets Web développés sous Joomla coûtent quant à eux 473 $ en moyenne.
Lorsque l’on analyse le type de compétences requises pour les développements web réalisés avec chacun de ces CMS, on s’aperçoit que WordPress, Drupal et Joomla font appel à des compétences différentes : certaines plates-formes sont faciles à utiliser, comme WordPress, d’autres, comme Joomla ou Drupal, nécessitent l’intervention de développeurs qualifiés.
Demandes de développement des sites internet : « L’étude des données permet de vérifier que la plupart des gens commencent avec WordPress par leurs propres moyens », déclare Liran Kotzer, PDG de DoNanza. « Seuls 18% des projets WordPress font appel à l’intervention de programmeurs, tandis que 31% des projets Drupal requièrent l’aide de personnels qualifiés sur ce CMS. Cela signifie que les gens se dirigeant vers Drupal demandent le soutien de professionnels du web pour réaliser leur site internet, et ne cherchent pas à le développer par eux-mêmes, comme pour WordPress ».
La demande d’extensions pour ces CMS varie : d’autres données fournies par DoNanza montrent que 29% des projets sous Joomla font l’objet de demandes d’extensions payantes, en comparaison avec WordPress dont seulement 16% des projets sont l’objet de telles demandes, et 20% pour Drupal.
« Cela prouve que Joomla représente un marché très actif qui permet aux développeurs de créer et de vendre les extensions qu’ils ont réalisées sur la plateforme Joomla », affirme Kotzer.
« De plus en plus d’entreprises et de particuliers utilisent des CMS Open Source comme un moyen de communiquer et de développer leur business sur le Web », a déclaré Kotzer. « Actuellement, chacune des plates-formes Open Source a ses propres avantages, et nous sommes curieux de voir comment les différences entre elles vont évoluer à l’avenir. Dans le même temps, chacun d’entre nous bénéficie de la concurrence en obtenant des CMS de plus en plus souples avec des fonctionnalités de plus en plus avancées. »
Sand chercher à établir de hiérarchie entre WordPress, Drupal et Joomla (car au final, le choix du CMS repose aussi sur le type de projet à développer), l’influence des CMS Open Source dans le monde du Web n’est pas prête de s’arrêter. Au contraire…

Le site Rosevents.com développé sous Prestashop
Lundi 13 septembre 2010L’agence Webazia a le plaisir de vous annoncer la création du site e-commerce rosevents.com, développé avec l’Open Source Prestashop. Cette boutique en ligne propose des créations florales et décorations végétales uniques dans la région de Lille.
Ce site e-commerce propose à ses utilisateurs le module de paiement en ligne Paypal. Voici ci-dessous quelques captures d’écran de notre travail.


L’agence annonce la création du site web Eshop Studio
Lundi 23 août 2010La société Eshop Studio est une agence unique en son genre, qui permet aux propriétaires de boutiques en ligne toute une gamme de services pour réussir la présentation des produits présents sur les site e-commerce.
De la photo du produit dans son plus simple appareil à la photo du produit porté par des mannequins, et en passant par la vidéo et l’animation 360° du produit (service réalisé selon un concept unique développé par l’agence), Eshop Studio permet d’optimiser sa boutique en ligne et proposer aux visiteurs une vision idéale du produit vendu. Un atout de poids tant on sait que la qualité des photos est une condition essentielle à la réussite d’une boutique en ligne e-commerce.
L’agence Webazia, en partenariat avec l’agence de web design DSDG, a assuré la création de ce site et de son intro en HTML, JQUERY et FLASH Actionscript 3 et est fière de vous présenter les captures d’un site que vous pouvez visiter à l’adresse www.eshopstudio.com.


Le chiffre d’affaire 2009 des sites e-commerce en forte progression
Lundi 8 février 2010
Aujourd’hui, nous profitons du bilan publié sur le site web de la FEVAD, pour relayer les chiffres de l’e-commerce en France en 2009. Des résultats en forte hausse qui montrent que les boutiques en ligne ont de beaux jours devant elles dans l’hexagone.
La France comptait fin 2009 un peu plus de 64 000 sites internet d’e-commerce, si l’on en croit les principaux prestataires de paiement en ligne (Atos Worldline, SP-Plus, Crédit Mutuel-CIC, Monext, Ogone, PayBox, PayPal). C’est 35% de plus qu’en 2008. Environ 17 000 sites marchands ont vu le jour l’année dernière, contre 11 800 en 2008. Pas de doute, l’e-commerce a le vent en poupe.
Ces 64 000 sites se partagent les quelques 24 millions d’acheteurs en ligne que compterait la France. En 2009, ils auraient totalisé plus de 277 millions de transactions en ligne. Le panier moyen, en baisse de 2% par rapport à 2008, s’établit à 90 euros.
Les boutiques en ligne en France ont donc totalisé un chiffre d’affaire de pas moins de 25 milliards d’euros en 2009, soit une hausse très nette de 26%.
Et selon la FEVAD, les choses ne sont pas prêtes de s’arrêter en si bon chemin. L’organisme prévoirait un chiffre d’affaire dépassant les 30 milliards pour 2010.
Cependant, ces résultats très encourageant sont réalisés pour une bonne partie par les 37 sites leaders du marché en France. Ils totalisent à eux seuls plus de 8,9 milliards d’euros du chiffre d’affaire, soit plus du tiers du montant total des ventes sur internet. La situation est donc que 0,05% des sites réalisent plus de 36% du chiffre d’affaire global des sites e-commerce en France.
Les sites leaders du marché sont : 3 Suisses, Accor hôtels, Alapage, Anyway, Camif Collectivités, cdiscount, Darty, Decathlon, Expedia, Fnac, France-Loisirs, Go Voyages, Ipsopresto, Jm Bruneau, JPG, La Redoute, Lastminute, Ldlc, M6 Boutique, Manutan, Mistergooddeal, Nouvelles Frontières, Pixmania, Quelle, Raja, Rue du Commerce, Sephora, Surcouf, Thalasseo, Topachat, vente-privee.com, Vertbaudet, Viking Direct, Voyage Privé, Voyages Loisirs, Voyages-sncf.com, Welcome Office.
Le gouvernement Berlusconi cherche à censurer la publication de vidéos en ligne
Mercredi 20 janvier 2010
Moins d’une semaine après l’affaire entre Google et la Chine, la censure d’Internet refait son apparition au rayon des actualités du web. Plus surprenant, c’est au cœur de l’Union Européenne, pourtant réputée pour son libéralisme en matière économique, que l’affaire a lieu. En effet, le site de Youtube Italie affichera peut-être le mercredi 27 janvier 2010 prochain une page toute blanche avec deux lignes pour seul et unique contenu : « Nous n’avons pas encore l’autorisation de diffuser nos contenus dans votre pays. Repassez plus tard. »
Le député démocrate Vincenzo Vita ne s’y trompe d’ailleurs pas, et déclare ainsi que « l’Italie rejoint le club des censeurs aux côté de la Chine, de l’Iran et de la Corée du Nord. »
Sans parler d’un nouveau coup dur pour Google (Youtube appartient au groupe), c’est bien Internet dans son ensemble qui risque de se trouver sinistré de l’autre côté des Alpes. La semaine prochaine, le décret dit « Romani » sera promulgué, soumettant à une autorisation ministérielle la diffusion sur Internet « d’images animés accompagnées ou non de sons. »
L’association de défense de la liberté d’expression Articolo 21 a vivement réagi en affirmant qu’une telle mesure n’était pas sans rappeler la tentative de restriction de la blogosphère italienne. Celle-ci voulait faire peser sur les blogueurs les mêmes obligations que celles incombant à la presse écrite.
La justification du nouveau texte est d’ailleurs très proche : l’assimilation faite entre les sites web et les chaînes de télévision et les stations de radio. Il fait ainsi rentrer dans la catégorie des médias audiovisuels tous les médias « reçus par une part importante de la population et susceptibles d’avoir sur elle un impact manifeste. » La condition d’application du texte : la nature économique du média visé.
Autrement dit, un bon nombre de sites internet sont concernés tant la publicité est devenu le moyen de rémunération de la quasi-totalité des sites hébergeant des vidéos. En effet, ces sites impliquent d’importants coûts d’hébergement du fait de la taille des fichiers qu’ils proposent. Et comme la norme en la matière est la gratuité, il n’est d’autre modèle économique viable que celui de la publicité.
Sans être exhaustive, on peut d’ores et déjà dresser une liste de sites web concernés : les web télés, les services de VOD et les plateformes comme Youtube.
D’ailleurs, Google a déjà réagi. Son responsable italien, Marco Pancini, veut distinguer les sites qui ont une politique éditoriale et ceux qui, comme Youtube, ne proposent qu’un service d’hébergement : « Le décret tente d’octroyer les mêmes responsabilités aux fournisseurs de services Internet qu’aux réseaux de télévision qui éditent leur contenu, alors que Youtube se contente de mettre une plateforme à disposition des internautes. »
Le commissaire de l’autorité des communications, Nicolas d’Angelo, a ajouté quant à lui que « l’Italie va devenir le seul pays occidental à conditionner ce type de service à une autorisation gouvernementale », allant jusqu’à parler de « risque démocratique ».
Plus qu’une mise en conformité de la loi italienne avec la directive européenne 2007/65/CE, dont il est fait une interprétation restrictive voire contraire à son esprit, le décret a tout d’une décision politique, le gouvernement italien, Berlusconi en tête, souhaitant ainsi éviter à l’avenir la création de sites et la diffusion de vidéos qui lui seraient hostiles.
Par ailleurs, Silvio Berlusconi ayant une double casquette en tant que président du groupe Mediaset, on est en droit de se demander si le décret n’a pas également pour but caché de contrôler les sites diffusant des vidéos qui, par nature, ont vocation à faire de l’ombre aux médias traditionnels et à empiéter sur un marché que ces-derniers considèrent, par trop, comme leur chasse gardée.
Ce n’est d’ailleurs peut être pas un hasard si, en 2008, Mediaset avait gagné un procès contre Youtube pour la violation du droit de diffusion de l’émission de télé-réalité « Big Brother ». Tout un programme…
Sur le blog du site web du magazine L’Espresso, Alessandro Gilioli écrit que le décret a pour but de tuer dans l’œuf les futurs concurrents du groupe privé de Silvio Berlusconi.
Plus que la stigmatisation du chef du gouvernement italien, c’est celle de la normalisation de la censure sur internet qu’il convient de faire. De plus en plus, les autorités voient dans l’Internet une menace qu’il faut contrôler, sinon réprimer.
Une note positive pour conclure : Paolo Romani, le député responsable du décret, a insisté sur le fait que le texte ne faisait qu’appliquer les recommandations de l’Union Européenne et que le gouvernement était près à discuter d’éventuelles modifications. Espérons pour les internautes italiens que le gouvernement reviendra sur cette décision liberticide.
