Archive pour la catégorie ‘réferencement-SEO’

Lancement du nouveau bouton +1 de Google

Mardi 3 mai 2011

bouton google +1 300x169 Lancement du nouveau bouton +1 de Google
google+1 Lancement du nouveau bouton +1 de GoogleLe bouton déjà en service aux Etats Unis via Google.com arrive bientôt en France. Ce bouton permet aux internautes de recommander un site directement sur les pages de résultats de recherche. Dans un second temps il sera également possible d’intégrer ce bouton directement sur ses pages à l’instar du bouton I Like de Facebook. Ce bouton Google +1 est différent du bouton « Facebook I like » mais fait appel à la même motivation chez l’internaute : « devenir acteur du web et le faire savoir ».

qu’est-ce qui va changer ?

Le bouton +1 n’aura pas d’incidence sur l’algorithme Google dans un premier temps Mais il est tout à fait concevable que cette donnée rentre en considération dans l’algorithme Google dans le futur et là on risque d’assister à des battle d’armée robot ou d’internautes cliquant frénétiquement sur ces boutons pour pousser en haut des résultats de recherche un site médiocre ou qui a les moyens de se payer des fans… Je me demande si Google à prévu ce cas de figure, mais il se peut donc que ce bouton devienne un élément à ne pas négliger dans sa stratégie web, au même titre du bouton facebook I like, et qui vienndra en addition de tous les autres facteurs à prendre en compte dans le référencement d’un site internet (PR, backlinks, densité mots clefs, url rewriting, sitemap.xml, robots.txt, réseaux sociaux…).

Au final si tout le monde joue le jeu, c’est plutôt sain, et les sites proposant un contenu de qualité, et conforme aux attentes des internautes en recherche d’information, se verront récompensés pour leur dur labeur de rédaction et de valeur ajoutée au web.

Pour plus d’informations, voici une vidéo de présentation en anglais du bouton +1 :

Si vous souhaitez vous tenir informés du lancement sur Google.fr sur bouton +1 Google, vous pouvez vous inscrire sur cette page.

Les meilleurs Plugins SEO pour WordPress

Lundi 2 mai 2011

Vous êtes l’heureux propriétaire d’un site réalisé sous WordPress et malgré l’activation des permaliens, du choix minutieux de vos mots clefs et titres d’articles, vous pensez que vous pouvez faire mieux et vous avez raison. Pour vous aidez dans votre quête aux places tant convoitées du top 3 Google, voici deux plugins SEO que l’on peut coupler ou non avec d’autres plugins SEO afin d’améliorer le référencement naturel d’un site WordPress.

Faîtes bien attention en configurant ces plugins, ne cochez pas les cases au petit bonheur la chance, et lisez bien les lignes en corps 10 sous les cases à cocher. Certains plugins ont une logique « cochez moi  pour activer » et d’autres « cochez moi pour désactiver », donc pour ne pas risquer d’empêcher l’indexation de tout votre site, procédez avec prudence.

WordPress SEO

plugin wordpress seo by yoast Les meilleurs Plugins SEO pour Wordpress

« Le plugin WordPress SEO WordPress est la plus complète solution plugin SEO qui existe aujourd’hui pour les utilisateurs de WordPress. »

Il est vrai que ce plugin est tout en un et vous permets de vous passer de Google XMLsitemaps car il intègre son propre générateur de sitemap qui ira pinger les moteurs à chaque nouvelle publication. Vous pouvez aussi mettre au placard des plugins type Robots-Meta.

Ce plugin utilise également des fonctions que l’on retrouve sur des plugins commerciaux type SEO Pressor en vous donnant pour chaque article un résumé sur la densité de vos mots clefs par rapport au contenu et metas de votre page.

On notera également la possibilité d’éditer son fichier htaccess et robots.txt directement sans passer par le FTP et sans risquer de se retrouver avec un problème d’encodage qui fera planter votre site tout entier.

Je conseillerai tout de même ce plugin pour des référenceurs confirmés étant donné le nombre de réglages qu’il propose. A ce titre je vous conseille en premier lieu de visionner le très bon tutoriel de configuration disponible en français sur le site Blog Expert

Et vous allez vous dire mais comment je fais si j’ai déjà configuré All in One SEO et que j’ai pas envie de tout recommencer ? Ce plugin a également une fonctionnalité d’import de vos données All in One SEO. Décidément Ils ont vraiment pensé à tous chez Yoast…

Au delà du fait que WordPress SEO soit très complet, l’intérêt de l’utiliser, c’est également de limiter le nombre de plugins sur son blog. Plus vous mettez de plugins, plus il y a de risques de bugs, plus votre blog deviendra une vraie usine à gaz et donc si vos utilisateurs peinent à accéder votre contenu, Google aussi… Donc choisissez les plugins vraiment essentiels et bannissez les plugins gadgets.

Ce plugin est téléchargeable ici en Anglais : WordPress SEO

All in One SEO Pack

plugin wordpress all in one seo pack Les meilleurs Plugins SEO pour Wordpress
Le plus populaire, le plus simple à installer, en deux clics, à conseiller aux débutants pour sa facilité d’utilisation. Il existe une version « pro » payante mais qui je trouve n’arrive tout de même pas à la cheville des fonctionnalités proposées par WordPress SEO.

Par contre ce plugin a des lacunes, je vous conseille donc de le coupler avec les plugins suivants : Google XML Sitemap, Robots Meta, SEO Friendly images … Et vous aurez une bonne base pour commencer à faire un travail sérieux avec votre site.

Internet Explorer passe sous la barre des 60% de parts de marché

Mercredi 5 mai 2010

internet explorer web 150x150 Internet Explorer passe sous la barre des 60% de parts de marchéInternet Explorer reste le premier navigateur web en terme de parts de marché d’après les derniers chiffres publiés par Net Applications. Mais alors qu’il occupait un quasi monopole il y a encore quelques années, les internautes se tournent de plus en plus vers la concurrence. Ainsi, et c’est une grande première, IE vient de passer sous la barre des 60% de parts de marché dans le monde.

Evidemment le navigateur de Microsoft reste le premier, et de loin. Mais la tendance est à la baisse, et c’est même une baisse constante à laquelle on assiste puisque depuis janvier 2009, Internet Explorer est passé de 70% à 60% de parts de marché.

Les raisons sont multiples : déjà, la forte concurrence de Mozilla Firefox et Google Chrome, ce-dernier s’installant à une place de solide troisième, quelques mois après sa sortie. Mozilla semble voir son navigateur web s’accrocher aux 25% de parts de marché.

Par ailleurs, Microsoft doit désormais proposer un choix aux utilisateurs de ses systèmes d’exploitation quant au navigateur web qu’ils préfèrent utiliser. Ce n’était pas le cas avant, IE constituant le navigateur par défaut.

On peut dire également que les assertions de piratage subi par Internet Explorer n’ont rien arrangé à l’affaire. Et c’est un autre acteur de l’affaire, Google, qui semble en profiter le plus :

En 1 an, Google est passé de 1,8% de parts de marché contre 6,7% aujourd’hui.

Notons néanmoins que Microsoft devrait pouvoir se réconforter car en analysant les chiffres de plus près, on s’aperçoit que si Internet Explorer perd du terrain dans l’ensemble, la version IE8, elle, gagne des parts de marché. Toutefois, on est loin des 95% de 2002 et 2003 !
parts marche navigateurs web Internet Explorer passe sous la barre des 60% de parts de marché

Twitter veut améliorer son modèle économique

Dimanche 18 avril 2010

twitter ads marketing web 300x239 Twitter veut améliorer son modèle économiqueMalgré la popularité du réseau social Twitter, nombreux sont ceux qui, sur le Web, raille le manque de revenus générés par le célèbre site de micro-blogging. Il faudra désormais conjuguer cette critique au passé car Twitter vient de lancer son propre système publicitaire. Au fond, ce n’est pas une surprise de voir l’un des sites les plus importants au monde en terme de visiteurs s’engager dans une voie qui a fait le succès de Google et, plus récemment, de l’autre réseau social le plus populaire : Facebook.

Bien que Twitter soit déjà rentable, principalement grâce aux droits de licence payés par Google et d’autres pour avoir le droit de rechercher et indexer les tweets, ce modèle commençait déjà à montrer quelques signes d’essoufflement.

Ce modèle publicitaire est largement inspiré par celui de Google, malgré quelques différences notables : des annonceurs pourront payer pour figurer en haut des pages de résultats du site web ; Ces tweets promus seront toujours sous forme de texte court.

Malgré tout, doit-on s’attendre à ce que les revenus de Twitter deviennent comparables à ceux de Google. En un mot, la réponse est non. Sur les 100 millions d’utilisateurs que le site compte par mois, seuls quelques 3 millions utilisent la fonction de recherche du site. Sur Google, ils sont plus de 300 millions à utiliser la désormais fameuse barre de recherche.

Pour chacune de ces recherches, Google montre jusqu’à 30 annonces. Twitter a annoncé qu’il n’y aurait qu’une seule annonce par recherche. Même si la moyenne sur une recherche Google est de 8 annonces, c’est toujours 8 fois supérieur, et donc des recettes potentielles plus importantes, que le nombre d’annonces que l’on pourra voir sur Twitter.

Google gagne environ 0,25 $ par clic. Ainsi, 1.000 recherches génèrent 100 clics, ou 25 $. En termes de rendement, il s’agit d’un CPM (coût pour mille) de 25 $. Twitter se munira probablement d’un tel modèle d’impression. On peut légitimement estimer que ce CPM se trouvera autour de 5 $ ou 10 $, soit des revenus nettement plus faibles que Google. Si l’on se fie aux chiffres précédents et en faisant quelques calculs, on peut penser que Twitter ne fera pas plus de 200.000 $ de revenus publicitaires par mois. On est loin des 2 milliards mensuels de Google !

Si Twitter veut tirer le maximum de profits de ce nouveau système, il devra par ailleurs permettre aux petits et moyens propriétaires de sites de faire leur promotion, à l’image de ce qui existe sur Google Adwords.

Notons par ailleurs que le site de micro-blogging a également annoncé qu’il pourrait vendre des comptes commerciaux. De là à justifier une évaluation d’un milliard de dollars, il faudra que le groupe planche encore pour atteindre une telle valeur.

Twitter ouvre de nouvelles perspectives de marketing sur le Web

Néanmoins, le système ne manquera pas d’intéresser de nombreux spécialistes du marketing en ligne. Même si le réseau connaît une croissance moindre à celle qu’il a connu en 2008-2009, surfant entre autres, sur le compte Twitter de Barrack Obama ou les évènements en Iran relayés sur le site, il n’en reste pas moins un moyen de toucher un très grand nombre d’internautes.

De nombreuses entreprises utilisent déjà Twitter pour permettre à leurs « followers » de rester informés des dernières actualités du groupe. Certaines ne font pas seulement du marketing sur Twitter. Des services clientèles, de relations avec les investisseurs ou de communication d’entreprise ont déjà investit le réseau social. A tel point que certaines sociétés offrent même leurs services pour assurer la communication d’une marque ou d’un groupe sur Twitter.

En raison de son concept même, Twitter oblige les publicitaires à inventer de nouvelles stratégies, car sur ce site, c’est avant tout la spontanéité et la gestion de la marque en temps réel qui comptent. Certaines entreprises communiquent ainsi avec leur clientèle 7 jours sur 7 !

La publicité sur Twitter devrait inciter ceux qui utilisent le réseau social dans leur stratégie de marketing web à inventer de nouvelles opérations de marketing. Google avait obligé les agences de publicité à s’adapter à un système de paiement en fonction des performances atteintes. Avec Twitter, c’est une autre caractéristique qui va entrer en ligne de compte : l’immédiateté. Car c’est bien de marketing en temps réel dont on parle.

ci-dessous, une capture de ce à quoi ressemblera une « Twitter ad ».
twitter ads web Twitter veut améliorer son modèle économique

Comment référencer un site web multilingue

Mercredi 27 janvier 2010

referencement site multilingue tour de babel 300x226 Comment référencer un site web multilingueLe développement d’un site web en plusieurs langues demande quelques ajustements pour optimiser le référencement naturel. A titre liminaire, il convient tout d’abord de noter que les techniques de référencement se ressemblent d’un pays à l’autre. L’algorithme des moteurs de recherche fonctionne en effet de la même manière dans toutes les langues. Au-delà du contenu qui s’adresse à des utilisateurs de différents pays, c’est bien sur la structure du site que repose la principale différence avec le référencement d’un site internet monolingue. Cet article vous propose quelques conseils à suivre pour vous assurer que votre site web multilingue est préparé au mieux pour être référencé.

La question de l’hébergement de votre site

Idéalement, un site web doit être hébergé sur un serveur situé dans le pays de votre marché cible. Pour des raisons de rapidités, mais surtout pour garder une cohérence à laquelle les moteurs de recherche sont sensibles. L’hébergement d’un site multilingue doit être géo localisé. Un site à destination de la France sera sur un serveur avec une IP française, un site à destination des Etats-Unis sera sur un serveur avec une IP américaine et ainsi de suite…

Certains hébergeurs proposent de choisir la géo localisation de l’IP, ce qui permet de réduire le nombre d’hébergements nécessaires.

La structure de votre site web multilingue

Plusieurs choix s’offrent à vous. Pour ne rien faciliter, chaque structure retenue présente des avantages et des inconvénients.

Les trois solutions que j’aborderais ici sont :
- un nom de domaine par langue
- un répertoire par langue
- un sous-domaine par langue

1 – Un nom de domaine par langue

Souvent présentée comme la meilleure solution, cette technique consiste à avoir un nom de domaine par langue : www.site.fr pour la version française, www.site.com pour la version anglaise, www.site.cn pour la version chinoise etc.

L’avantage est qu’avec cette technique, le moteur de recherche pourra indexer indépendamment chaque site. Pas de problèmes en terme de géo localisation puisque vous pourrez héberger chaque site sur des IP des pays ciblés.

Un inconvénient est évidemment le coût de cette solution car vous devrez acheter autant de noms de domaine qu’il y a de versions de votre site. Il faut également, pour certains pays, avoir une autorisation juridique pour acheter un nom de domaine dans l’extension du pays. Par exemple, difficile d’avoir un nom de domaine en .fr sans une adresse physique en France.

La question de la disponibilité des noms de domaine se pose également. Un nom disponible en .fr ne le sera pas forcément dans sa version .com.

Enfin, pour les pays bilingues, voire trilingue comme la Suisse, un problème se pose : on ne pourra pas avoir trois versions (italien, français, anglais) sur le .ch de votre site web.

2 – Un répertoire par langue

La deuxième solution, qui consiste à créer sur un domaine unique un répertoire par langue est à évacuer d’emblée, les inconvénients dépassant largement les avantages. En utilisant cette technique, vous aurez un site sous la forme www.site.com/fr pour la version française, www.site.com/en pour la version anglaise, www.site.com/cn pour la version chinoise etc.

L’avantage est de réduire les coûts car vous n’aurez à prendre qu’un nom de domaine et qu’un hébergement, mais les moteurs de recherche ne verront qu’un site et cela risque de ne pas jouer en votre faveur en termes de référencement, alors surtout que la page d’accueil s’affichera dans la langue par défaut. En outre, la géo localisation s’avèrera impossible du fait de l’hébergement unique.

3 – Un sous-domaine par langue

Cette solution pour un site web multilingue est un très bon compromis entre les deux premières. Personnellement, c’est celle que j’aurais tendance à recommander. Cette technique consiste à créer un sous-domaine par langue disponible : www.fr.site.com pour la version française, www.en.site.com pour la version anglaise, www.cn.site.com pour la version chinoise etc. Par mimétisme également, c’est la solution que j’aurais tendance à choisir dans la mesure où Yahoo et Google (pour Wikipedia) l’ont en effet adoptée.

La structure d’un site web multilingue avec sous-domaines présente en effet les avantages de la première solution, car chaque sous-domaine se comporte comme un site web indépendant, et ceux de la solution 2 en terme de réduction des coûts. Vous pourrez également respecter le principe de géo localisation en hébergeant chaque sous-domaine sur une IP différente.

De la même manière qu’avoir un nom de domaine par langue, cette solution favorise le linking entre sites.

Si vous retenez cette solution, assurez vous que votre hébergeur ne facturera pas des frais supplémentaires pour la création de chaque sous domaine.

La détection automatique en fonction de la langue de l’internaute

Cette méthode consiste à mettre en place un script Javascript ou PHP de détection automatique de la langue du navigateur utilisé par un visiteur. En fonction de la langue détectée, une redirection automatique se fait vers la version du site dans la bonne langue.

Voici un code PHP de détection automatique de la langue :

$lang = explode(”,”,$HTTP_ACCEPT_LANGUAGE);
$lang = StrToLower(substr(chop($lang[0]),0,2));


Et pour le code Javascript permettant d’effectuer une redirection :

<script LANGUAGE=”JavaScript”>
<!–
if (top==self) {
if (navigator.appName == ‘Netscape’)
//Reconnaitre le type de navigateur
var language= navigator.language;
else
var language = navigator.browserLanguage;
if (bl == “fr” || bl == “fr-be” || bl == “fr-ca”
|| bl == “fr-lu” || bl == “fr-mc” || bl == “fr-ch”)
//il faut penser aux variantes de la langue {
this.location = “default.php?lang=fr”
}
else
this.location = “default.php?lang=en”
} //–>
</script>


L’URL rewriting

Bien entendu, il faudra penser à écrire vos URL de manière à les optimiser pour le référencement naturel. Par exemple, ne choisissez pas une URL de type www.en.site.com/location-de-voiture.html mais plutôt www.en.site.com/rent-a-car.html

Cela peut paraître une évidence, mais pour avoir vu certaines erreurs de ce type sur des sites multilingues, je préfère le rappeler.

Faire un audit sémantique

Prenons l’exemple d’un site français pour lequel vous souhaitez réaliser une version anglophone. Une traduction littérale pourrait s’avérer très handicapante pour le référencement naturel de votre site sur le marché anglophone car les mots-clés utilisés par les internautes pour trouver votre site ne seront pas forcément les mêmes. Il faut donc prendre en considération les habitudes des internautes anglophones en choisissant les mots-clés les plus appropriés.

Gardez à l’esprit qu’un mot ou expression ne sera pas forcément le même pour un anglais et un américain. « Colour » en anglais UK deviendra « Color » en anglais US ; « Jewellery » s’écrira « Jewelry » etc.

Pour une même langue, certaines désignations ne sont pas les mêmes également selon le pays où l’on se trouve. Des « barniques » désignent des lunettes au Québec. Un aspirateur deviendra une « balayeuse ». Les exemples ne manquent pas et des différences existent également pour le français de Suisse ou de Belgique. Idem pour la langue de Goethe, qui ne sera pas toujours la même selon que l’on se trouve en Allemagne ou en Autriche par exemple.

Une traduction effectuée par une personne native du nouveau pays ciblé peut certes s’avérer coûteuse, mais à terme, c’est sans aucun doute la meilleure solution. En effet, un mauvais contenu pénalisera votre site non seulement à l’égard des moteurs de recherche, mais aussi à l’égard des internautes qui n’auront pas ou peu d’intérêt pour un site mal écrit. A défaut de traducteur, faîtes relire votre contenu par un natif du pays auquel vous vous adressez.

La question des backlinks

Les backlinks sont sans aucun doute la pierre angulaire du référencement. Pour un site multilingue, il faudra redoubler d’efforts car il y a autant de pages à référencer qu’il y a de versions du site. Pour qu’ils soient efficaces, les liens qui pointent vers votre site doivent être placés sur des pages dont le contenu et la langue soient cohérents avec votre site.

Avoir un lien de la version anglaise de votre site sur une page en français est une « erreur » comparable à celle qui consiste à obtenir un lien sur un site immobilier pour votre page traitant de chirurgie dentaire. Il faut donc veiller à placer vos liens sur des sites web dont le contexte, tant rédactionnel que linguistique, s’apparente au vôtre.

Les erreurs à ne pas commettre

Même si cela peut paraître relever de l’évidence même au même titre que l’URL rewriting, l’erreur la plus grossière en matière de site multilingue consiste à proposer plusieurs langues sur une même page du site. Les différentes versions du site doivent bien entendu être dissociées.

Google, leader incontesté du Web

Mardi 26 janvier 2010

La société américaine ComScore, spécialisée dans les mesures d’audience sur le Web, vient de mettre en ligne ses habituels rapports mensuels. Ces rapports concernent le trafic et la popularité des sites internet aux Etats-Unis et dans le Monde. Petit tour d’horizon des chiffres du Web :

Les chiffres du Web aux Etats-Unis

Le premier rapport est celui des catégories de sites les plus visités aux Etats-Unis. Période de fêtes oblige, les sites de ventes en ligne tournés vers les traditionnels cadeaux de Noël (bijoux, jouets, fleurs) ainsi que ceux d’e-cards sont très présents dans ce classement. Ils sont d’ailleurs parmi les plus fortes progressions par rapport au mois de novembre, la plus forte hausse étant celle des sites sur les taxes, la fin de l’année étant aussi la période donnant lieu au calcul de l’impôt. Internet semble donc rester une source d’information extraordinaire pour ses utilisateurs, avant d’être un gigantesque centre commercial virtuel.

categorie site web plus visites Google, leader incontesté du Web

Le marché de la recherche sur le Web dans le monde

Le second tableau que nous voulions présenter est celui des pays dans lesquels le plus grand nombre de recherches ont été effectués. Sans surprise là aussi, ce sont logiquement les Etats-Unis qui arrivent en tête, suivis de près par la Chine. Un duo symbolique qui s’est livré récemment à une querelle autour du piratage de Google, et sur lequel nous reviendrons prochainement.

recherches web monde Google, leader incontesté du Web

Pour finir, voici les sites sur lesquels se sont faites toutes ces recherches à travers le globe. Google reste le maître incontesté du Web. A noter cependant la très forte progression de Microsoft qui semble ainsi réussir son pari d’installer Bing comme le concurrent le plus sérieux à l’hégémonie du géant de Mountain View. Un pari qui a d’ailleurs été un sujet d’actualité brulant ces derniers jours, avec la folle rumeur d’un remplacement de Google par Bing sur l’iPhone d’Apple.

sites web plus visites Google, leader incontesté du Web

Apple pourrait faire de Bing le moteur de recherche par défaut de l’iPhone

Jeudi 21 janvier 2010

iphone application bing 275x300 Apple pourrait faire de Bing le moteur de recherche par défaut de l’iPhoneLa nouvelle peut paraître inconcevable tant Apple et Microsoft se livrent un combat âpre depuis de nombreuses années. Mais à y regarder de plus près, elle n’est pas si surprenante au vu des derniers changements intervenus dans l’univers de l’informatique et de la téléphonie mobile, notamment le prochain lancement de Nexus One, le téléphone mobile de Google.

On a coutume de dire que les ennemis de mes ennemis sont mes amis. C’est peut être là qu’il faut aller chercher la motivation de cette alliance entre les créateurs de l’iPhone et de Bing. Apple et Microsoft sont certes des concurrents historiques sur le marché de l’informatique. Mais l’arrivée de Google a changé la donne. Depuis que le géant du Web s’est mis en tête de grignoter des parts de marché ailleurs que sur le Web (navigateur internet, système d’exploitation etc.), toute nouvelle avancée du groupe est suivie avec une certaine appréhension par ses concurrents.

En la matière, la récente annonce des fonctionnalités du Nexus One en fait le futur concurrent direct de l’iPhone. C’est sans doute là la goutte d’eau qui a fait déborder le vase et conduit à cet improbable rapprochement entre Apple et Microsoft.

Pas si improbable que ça d’ailleurs, puisque ce ne serait pas la première fois que ces deux pionniers de l’informatique collaborent dans la mesure où Microsoft propose une version de la suite Office pour Mac.

Même si les porte-paroles des deux groupes, Katie Cotton et Frank Shaw, ont refusé de commenter cette rumeur, celle-ci n’a de cesse d’enfler. Les deux groupes auraient en effet entamé des pourparlers depuis plusieurs semaines, sans doute à l’initiative de Microsoft. La société de Bill Gates cherche à tisser des partenariats de manière à imposer son moteur de recherche Bing comme une véritable alternative à Google. A ce titre, notons que Bing dispose de sa propre application iPhone depuis le mois de décembre dernier.

Aujourd’hui, les parts de marché de la recherche sur téléphone mobile s’élèverait à 11% pour Bing, contre 86% pour Google (chiffres Nielsen Co).

A fortiori, le but est de frapper Google là où ça fait le plus mal. Au portefeuille.

Google tire la plupart de ses revenus de son programme de publicité, Google Adwords. A l’heure actuelle, même s’il souhaite diversifier son offre et investir sur de nouveaux terrains, le chiffre d’affaire du groupe est donc intimement lié à son moteur de recherche.

C’est précisément à ce niveau que la collaboration entre Apple et Microsoft s’explique. Si Microsoft cherche à augmenter ses revenus publicitaires grâce au moteur Bing, Apple a récemment acheté le réseau publicitaire pour mobiles Quattro Wireless. Il cherche donc à contrer Google qui, lui, possède son propre système de publicités sur téléphones mobiles, AdMob.

Pour comprendre l’ampleur du coup porté à Google, il suffit de se pencher sur les bénéfices tirés par Google de la téléphonie mobile : plus de la moitié viendraient de l’iPhone. C’est donc une lutte à mort qui s’engage. Du moins, ça en a tout l’air.

Si Apple avait tout intérêt à proposer les services de Google pour les débuts de l’iPhone en 2007, bénéficiant ainsi de la popularité des services du géant du Web, les circonstances ne sont plus du tout les mêmes.

Le Nexus One et le système d’exploitation pour mobile Android de Google se posant comme concurrents directs de l’iPhone, pourquoi Apple continuerait de proposer Google comme moteur de recherche par défaut tandis que la firme de Mountain View cherche à lui faire de l’ombre sur le marché du portable ?

D’autant que des sources proches du dossier souhaitant garder l’anonymat révèlent que Microsoft n’hésiterait pas à payer plus que Google pour voir Bing devenir le moteur de recherche par défaut de l’iPhone. Difficile de savoir à quelle hauteur se situerait un tel accord, puisque Google et Apple se sont toujours refusés à révéler les termes financiers de leur partenariat.

Toujours est-il que depuis août 2009 et le départ du conseil d’administration d’Apple du patron de Google, Eric Schmidt, la hache de guerre semble avoir été déterrée.

En outre, Google est également le moteur de recherche par défaut de Safari, le navigateur web d’Apple. Il ne serait pas étonnant que Microsoft fasse du lobbying pour imposer Bing sur Mac également.

Clayton Moran, analyste au cabinet Benchmark, appuie de son côté la crédibilité de cette rumeur : « Apple voit Android comme une plate-forme concurrente, attirant des appareils concurrents, et sait que Microsoft a désespérément besoin de gagner des parts de marché dans les moteurs de recherche. Je suis sûr que Microsoft va proposer à Apple une offre économique si favorable stratégiquement et financièrement que cela aura du sens pour Apple. »

Cela dit, rien n’interdit de penser qu’Apple souhaite développer à terme son propre moteur de recherche. L’alliance avec Microsoft serait alors un moyen de gagner du temps et, surtout, de ne pas laisser Google prendre une position dominante sur ce marché. Pas si étonnant finalement, alors surtout que Microsoft cherche aussi à investir le marché de la téléphonie mobile avec Windows Mobile.

Reste maintenant à savoir si les consommateurs s’y retrouveront. Un utilisateur habitué à Google pourrait ne pas trouver Bing à son goût même s’il faut avouer que les dernières améliorations apportées à Bing le rendent plutôt agréable à l’utilisation.