Archive pour mars 2009

6 Conseils pour choisir un bon nom de domaine

Vendredi 20 mars 2009

nom de domaine 300x225 6 Conseils pour choisir un bon nom de domaineAujourd’hui, je vais vous faire part de quelques conseils qui me paraissent importants lorsqu’on veut choisir un nom de domaine. La plupart du temps, les clients des agences web ont déjà un nom à leur disposition, mais lorsqu’il s’agit de créer un nouveau site, voilà les quelques conseils que je leur délivre pour qu’ils choisissent le meilleur nom de domaine possible.


1- Le nom de domaine doit aussi être celui de votre site web


Cela peut paraître évident, mais tous les sites n’ont pas forcément le nom du domaine correspondant. Prenons l’exemple de Webazia. Si au lieu de choisir les domaines webazia.fr et webazia.com (pour la version anglaise) nous avions opté pour ma-societe.com en gardant Webazia comme nom, l’impact aurait été moindre et nous perdrions des visiteurs, ceux-ci ne se rappelant pas de notre URL (faut-il rappeler que les internautes sont par nature impatients et veulent avant tout à trouver rapidement ce qu’ils cherchent ?). En l’occurrence, lorsque les gens pensent à notre site, ils considèrent naturellement que l’URL sera la même que le nom de notre société et nous trouvent facilement.


Néanmoins, il arrive parfois qu’un nom de domaine ne soit pas disponible. Que faire si vous ne pouvez pas obtenir le nom de domaine de votre choix ? Si votre marque est connue et que vous avez investi beaucoup de temps à développer ce nom, vous pouvez essayer d’acheter le nom de domaine à son propriétaire. En vérifiant les informations « whois », vous pourrez entrer en relation avec cette personne et voir si elle souhaite vendre ce domaine.


Si votre entreprise débute sur le web, la meilleure solution est de choisir d’abord un bon nom de domaine et ensuite d’appeler votre société en fonction de ce choix. C’est peut être mettre la charrue avant les bœufs, mais c’est à mon sens la meilleure façon de procéder.


2- Nom générique ou nom de marque ?


Je sais qu’un certain nombre de personnes pensent qu’un bon nom de domaine doit être un nom générique comme « voiture.com » si vous vendez des voitures. Mais combien vous faudra-t-il débourser pour ce nom générique, si tant est qu’il soit disponible… Plus sérieusement, si vous souhaitez acheter une voiture, vous aurez probablement déjà certaines marques en tête, et vous chercherez plus probablement des sites comme ford.com ou toyota.com plutôt que voiture.com.


Pour cette raison, je pense personnellement que le nom de domaine doit correspondre au nom de votre marque car c’est la première requête que les gens vont chercher dans leur moteur de recherche. Il sera également plus simple pour eux de se rappeler de votre nom de domaine. De plus, vous pourrez toujours inclure des mots-clés dans les URL profondes de votre site (par exemple, « monsite.com/livraison-pizza-a-domicile.html »).


3- La longueur de votre nom de domaine


Les noms de domaine peuvent être de n’importe quelle longueur jusqu’à 67 caractères. Cela dit, il y a du pour et du contre pour les deux solutions (un domaine long ou court).


Certains font valoir que les noms de domaine plus courts sont plus faciles à retenir, plus facile à taper et beaucoup moins sensibles aux erreurs: par exemple, « pizza.com » est plus facile à retenir et moins sujet aux fautes de frappe que « livraisondepizzaadomicile.com ».


Mais d’autres estiment qu’un nom de domaine long est généralement plus efficace sur la mémoire humaine – par exemple, « ldpad.com » est une séquence de lettres sans signification et difficile à retenir, alors que développé sous sa forme longue, « livraisondepizzaadomicile.com », il se retient plus facilement.


Ces arguments sont de toutes les façons théoriques car il faut bien se frotter à la pratique. Il est en effet de plus en plus difficile d’obtenir un nom court qui a un sens car le marché des noms de domaines est ultra-saturé. Je n’ai pas vérifié, mais je suis sûr que des noms comme « pizza.com » et « voiture.com » ont été vendus depuis bien longtemps. Si vous parvenez à obtenir un nom de domaine court, la clé est de s’assurer que votre combinaison a du sens, et évitez les noms construit comme l’exemple « ldpad.com ».


Les longs noms de domaine incluant des mots-clés ont un avantage certain dans la mesure où ils apparaîtront plus haut dans un certain nombre de moteurs de recherche. Ceux-ci donnent la priorité aux sites dont les mots-clés recherchés se retrouvent également dans le nom de domaine. Ainsi, par exemple, si vous avez un site sur le tourisme en France, « tourismeenfrance.com » sera un bien meilleur nom de domaine que « tourismania.com » au regard des résultats affichés par les moteurs (à référencement égal bien entendu).


Quel nom de domaine choisir ? Personnellement, j’opte toujours pour le nom plus court, si celui-ci a un sens, mais je ne suis pas hostile à de plus longs noms. Toutefois, évitez les domaines à rallonge. Outre le problème évident de mémorisation qu’il implique, un nom trop long rendrait difficile la création d’un logo ou, tout simplement, l’ajout de ce nom sur la bannière de votre site.


4- La question des traits d’union


Si vous souhaitez un nom de domaine avec un ou plusieurs trait(s) d’union, il y a quelques points à considérer :


Un premier inconvénient est qu’il est facile d’oublier les traits d’union lorsque vous tapez une URL dans la barre d’adresse de votre navigateur. Ainsi, au lieu de taper « votre-site.com », les gens pourraient taper « votresite.com » et se retrouver chez votre concurrent.


D’autres part, lorsque les gens recommandent verbalement votre site à leurs amis, avoir des traits d’union dans votre nom de domaine entraîne davantage de risques d’erreurs. L’ami en question pourrait ainsi se retrouver sur un site concurrent ou avoir tout simplement la traditionnelle erreur 404 car l’URL sans traits d’union n’existe pas.


L’avantage des traits d’union est qu’ils permettent aux moteurs de recherche de distinguer les mots-clés et donc de rendre votre site plus visible dans les résultats de recherche.


Par ailleurs, vous aurez sans doute plus de facilité à trouver des noms de domaines disponibles en ajoutant des traits d’union entre les mots-clés. Dans ce cas, la fin justifie les moyens.


Personnellement, je préfère éviter les noms avec trait d’union, si je peux, mais dans tous les cas, cela dépend vraiment de votre nom de domaine et de votre domaine d’activité.


5- L’usage du pluriel ou d’un article


Très souvent, si vous ne pouvez pas obtenir le nom de domaine que vous voulez, le site d’achat de nom de domaine vous proposera des solutions par défaut. Par exemple, si vous voulez acheter « voiture.com » et que ce nom n’est pas disponible, des suggestions vous sont faîtes comme : « lavoiture.com », « mavoiture.com », « voitures.com ».


La question est de savoir si ces combinaisons sont de bons noms de domaine ?


Si vous vous décidez pour la forme avec l’article « la » ou « ma », n’oubliez pas de promouvoir votre site avec cet article. Votre logo devra également reprendre le nom de domaine complet et pas seulement « voiture.com ».


L’utilisation du pluriel pose le même problème qu’un domaine avec trait d’union car il est très probable que les personnes oublient de taper le « s » en cherchant à accéder à votre site.


6- Quelle extension choisir (.com, .net, .fr, .org, .info etc.) ?


L’une des questions les plus fréquentes est quelle extension choisir lorsque le .com de votre choix n’est pas disponible ? La réponse n’est pas si simple.


Si votre site Web ou de l’entreprise s’adresse à une communauté locale, comme une entreprise de livraison de pizzas, alors il est logique et de bon ton d’obtenir un domaine spécifique (.fr si vous vendez vos pizzas en France, .de en Allemagne etc.).


Si votre site peut bénéficier d’une audience internationale, la réponse devient plus compliquée car il y a différentes écoles.


La première école mise sur le principe qu’il vaut mieux avoir un nom de domaine de votre choix « mondomaine » – même si c’est avec une extension de domaine .net .org ou .info – qu’un mauvais nom de domaine en .com.


D’autres estiment qu’au-delà du .com, il n’est point de salut. Leur argument, est qu’un nom de domaine en .com sera toujours plus populaire que les autres extensions et qu’un moteur de recherche affichera presque toujours le nom de domaine « voiture.com » avant « voitur.net » etc. D’autre part, le .com étant l’extension la plus répandue, les gens se tournent naturellement vers elle. Si vous voulez par exemple visiter le site du pétrolier Total, vous taperez d’abord « total.com » avant d’essayer les autres extensions.


Par conséquent, si vous avez choisi une autre extension que le .com (« voiture.net » par exemple), je vous recommande fortement de promouvoir le domaine dans son intégralité, et pas seulement « voiture », car une personne qui souhaiterait retrouver votre site pourrait soit se heurter à une erreur 404 ou, pire, tomber sur le site internet de votre concurrent.


En conclusion, j’ajouterais que la prise en compte de votre activité et l’objectif que vous vous fixez sur le web sont des paramètres très importants à prendre en compte et ne choisissez pas un nom de domaine à la légère, car celui-ci ne se change pas tous les jours. En cas de changement d’URL, vous perdriez un nombre important de visiteurs.

Référencer un site sur Google… Oui, mais pourquoi ?

Samedi 14 mars 2009

Ce graphique se suffit à lui même et évite les longs discours inutiles : le référencement sur internet, c’est d’abord le référencement sur Google. On pourrait toujours discuter pendant des heures du bien fondé de cette situation de quasi monopole, mais c’est un fait qu’un professionnel du référencement ne peut ignorer : Google est la principale source de trafic d’un site web.

referencement internet google Référencer un site sur Google... Oui, mais pourquoi ?

15 conseils de référencement pour augmenter le trafic de son blog

Lundi 9 mars 2009

referencement internet blog 215x300 15 conseils de référencement pour augmenter le trafic de son blogCet article vous donne 15 conseils sur la stratégie à adopter pour optimiser l’utilisation d’un blog et en assurer la promotion, ainsi que les pièges dans lesquels ne pas tomber.


1- Le moteur de votre blog : template ou sur mesure ?


Choisir le bon modèle de blog. La plupart du temps, un template wordpress ou blogger (pour ne citer que les plus populaires) suffira. Mais si vous décidez de customiser votre blog, et à condition que vous le fassiez avec créativité, vous apportez une véritable valeur ajoutée au blog et augmentez vos chances de vous démarquer dans le monde tentaculaire de la blogosphère. A vous de trouver les idées pour mettre en valeur le contenu de vos articles, catégories ou commentaires.

2- Héberger le blog sur un nom de domaine propre


Laisser son blog sous un nom de domaine type votreblog.blogspot.com est l’erreur à ne pas commettre. Il y a plusieurs raisons à cela : si d’aventure les URLs de l’hébergeur venaient à changer, le référencement que vous avez fait jusque là tomberait à l’eau puisque vos liens entrants ne pointeraient pas vers les nouvelles URLs (je parle des liens entrants sur les digg like, annuaires, autres blogs, sites etc… tout un travail de fourmi).
Si votre blog n’est qu’une catégorie de votre site, hébergez-le sur le site (2 exemples : votresite.com/blog ou blog.votresite.com). Votre site gagnera en effet en attention, taux de visites, contenu s’il a son propre blog.

3- Ecrire les titres pour ses lecteurs et pour les moteurs de recherche


Il est très important de garder à l’esprit que vous écrivez pour gagner l’attention de deux audiences distinctes. En premier lieu, les internautes. Faîtes des titres courts qui captent l’attention et décrivent ce que vous développez dans votre article. Il y a différentes techniques pour cela (top, phrase choc etc.). Il faut par ailleurs écrire ses titres pour les moteurs de recherche (Google, Yahoo etc.), dans la mesure où ils vous permettront d’augmenter le trafic du blog. Utilisez donc des mots ou expressions clés dans vos titres.

4- Soumettre votre article sur d’autres sites, blogs, forums


Cette phase que l’on appelle le backlinking est particulièrement importante pour augmenter la crédibilité et la popularité de votre blog, et ce à double titre : vous obtiendrez des visites sur votre blog depuis ces sites, et améliorerez également votre positionnement sur les moteurs de recherche. Faîtes attention à privilégier la qualité des liens plutôt que leur quantité. Inutile par exemple d’avoir un lien sur un site de cuisine si votre blog parle de géopolitique. Lorsque vous créez des liens entrants, pensez bien à inclure des mots clés populaires et liés à votre l’article ou au blog que vous référencez.
Cependant, ne faîtes pas cela pour tous vos articles. Concentrez-vous sur ceux que vous considérez comme les plus intéressants et qui ont une réelle chance de vous apporter du trafic. De plus, lorsqu’on référence un article du blog, l’idéal est d’avoir sur l’index d’autres articles intéressants. De cette manière, vos visiteurs liront peut-être plusieurs articles sur votre blog et seront susceptibles d’y revenir plus tard.

5- Ne pas activer les commentaires dès le début


Un blog sans commentaires a l’allure sinistre d’un blog sans vie et impopulaire. Je vous suggère donc de ne pas autoriser les commentaires pendant les premiers mois (il y aura ainsi une bonne raison pour expliquer leur absence). Quand votre blog aura un trafic important et régulier, vous pourrez alors autoriser les commentaires.

6- Privilégier les articles originaux et pertinents


Faîtes preuve d’originalité s’agissant des articles que vous écrivez. En faisant cela, votre blog aura une nature propre et reflétera votre personnalité et ce que vous pensez réellement, ce qui est une garantie de popularité si vous trouvez des sujets intéressants et utiles pour vos lecteurs. Si le contenu de votre blog ressemble par trop à celui d’autres sites ou blogs, les gens n’auront que peu d’intérêt à venir le consulter. Au contraire, si vous remarquez que pour une question précise, aucun site ne donne d’information claire, faîtes un article sur le sujet pour répondre aux interrogations des internautes.

7- Faire des liens externes


Pensez à toujours faire un lien vers une source que vous citez. Ne pas le faire manque d’élégance et si aucune loi ne l’interdit, cela pourrait vous attirer le mépris des autres blogueurs. Ce qui pourrait vous être préjudiciable par la suite, ceux-ci pourraient refusant toute coopération avec vous.
Faîtes des hyperliens descriptifs. Par exemple : le site du moteur de recherche.
Il faut également éviter de mettre trop de liens dans votre article. Certains s’avèrent inutiles. Si votre article mentionne Wikipedia, inutile de linker vers le site puisqu’il est familier à tous. En revanche, si vous parlez d’un lien profond de l’encyclopédie, il sera de bon ton de rajouter un lien externe pointant vers cette page.

8- Inviter d’autres blogueurs


Demander à d’autres blogueurs de venir écrire un article sur votre blog et de faire part de leur savoir-faire et expertise dans un domaine est une excellente méthode pour améliorer la valeur de votre blog, et vous y gagnerez sûrement des lecteurs.

9- La question des publicités sur un blog


Personnellement, je déteste voir de la pub sur un blog (Adsense ou autres). Si l’on désire tirer des revenus de son blog, encore faut-il intégrer au mieux les publicités dans le design du blog. De plus, je trouve encore qu’on a l’impression que les blogs sans pubs sont de meilleure qualité que ceux avec. Dans tous les cas, mettre de la pub dans les premiers mois suivant la création du blog ne s’avère pas intéressant. Il faut avoir un taux de visites important avant de pouvoir tirer des revenus substantiels d’un blog.

10- Soigner la mise en page


Il faut faire en sorte de rendre la lecture de votre blog facile et agréable. Faites des paragraphes, des titres internes, jouez avec le texte en gras, italique etc.

11- Soigner les archives


Organisez clairement vos archives. Cela facilitera le travail des moteurs de recherche et votre positionnement s’en trouvera amélioré. En termes de référencement, il est préférable d’avoir l’intégralité des articles sur la page d’une catégorie particulière du blog. Mais d’un point de vue purement visuel, il est conseillé d’avoir seulement les titres des articles (avec éventuellement un extrait très court ou un descriptif de l’article). A vous de voir quels sont les objectifs que vous voulez atteindre.

12- Avoir les bonnes URLs


Il faut éviter d’avoir des URLs de type monblog.com/categorie/ ?ID=0000125. Choisissez plutôt des URLs courtes et descriptives (comme le titre de l’article par exemple). Pensez également à séparer les mots de vos URLs par des tirets (le « - » est préférable au « _ » même si Google accepte désormais les underscores.

13- Faire des révélations


Un des meilleurs moyen d’attirer l’attention du public – ou de faire un buzz comme on dirait aujourd’hui – est de révéler une information jusque là inconnue, ou encore de confirmer/démentir une rumeur populaire.

14- Installer un programme de statistiques


Je conseille fortement de regarder attentivement les statistiques de votre blog pour savoir par quels chemins vos visiteurs parviennent sur votre page (via Google Analytics par exemple). Utilisez ces éléments pour améliorer votre stratégie de référencement.

15- Créer une marque de fabrique


C’est peut être un des aspects les plus importants de votre blog. Une identité doit se dégager de votre blog. Celle-ci résulte de nombreux paramètres : style d’écriture, le ton, le visuel, les sujets que vous abordez etc.

J’espère que ces quelques conseils vous aideront, et si vous en avez d’autres à partager ou si vous pensez que je me suis trompé sur un point ou un autre, j’aimerais beaucoup lire vos avis.

Le guide du référencement sur Google par… Google !

Jeudi 5 mars 2009

guide referencement google 292x300 Le guide du référencement sur Google par... Google !
En parcourant la toile, je suis tombé sur ce guide du référencement sur Google par… Google lui-même ! Inutile de dire que je me suis empressé de lire le document (en anglais) pour voir ce que Google avait à dire sur le sujet. Voici un petit condensé (en français !) de ce tutoriel de 22 pages.

Les titres de page

Rien de bien nouveau sur ce chapitre. Google préconise l’utilisation de titres courts et spécifiques à chaque page, en rapport avec le contenu de celle-ci, et utilisant des mots-clés en rapport avec le sujet de votre site. Je ne m’étends pas trop sur le sujet car il existe de très nombreux guides sur la façon d’écrire ses titres de page.

La description


Là encore, Google ne viendra pas révolutionner le référencement naturel, le guide précisant que la description doit être unique sur chaque page, et doit en décrire le contenu en une phrase ou deux.

La structure des URLs


Google recommande les URLs avec plusieurs mots clés reconnaissables. Par exemple, pour une page sur le référencement, on n’utilisera pas :

www.webazia.fr/dossier1/100980/x1/0000023a.php

mais plutôt :

http://www.webazia.fr/referencement-site-internet.php

En revanche, le guide insiste sur la nécessité d’éviter les URLs à rallonge avec de nombreux mots et sur celle de ne pas utiliser trop de sous dossiers.

La navigation du site


Les moteurs de recherche aiment comprendre ce qu’un site propose. Ainsi, une navigation accessible au moteur est indiquée. Concrètement, Google fait part de son scepticisme sur l’utilisation d’images comme liens de navigation. Certes elles améliorent le visuel d’un site, mais elles rendraient plus difficile l’exploration complète du site par le moteur lorsqu’un internaute effectue un requête.

Par ailleurs, Google suggère l’intégration des racines en lien texte dans les pages profondes. Par exemple, si vous vous trouvez sur la page « site en flash » de ce site, vous aurez :

Agence Webazia > Création de Sites > Site en Flash

Le contenu


Le guide est clair sur ce point : il s’agit là du facteur principal du succès de votre site auprès des moteurs de recherche. Ce n’est vraiment pas une première ! Petits rappels pas inintéressants (quand je parcoure les sources de sites soi-disant professionnels, je suis catastrophé par la qualité du codage des contenus) :

- Utiliser les balises h1, h2, voire h3 pour mettre en valeur les titres et créer une structure facilement reconnaissable pour les moteurs. Or, inutiles de dire qu’ils aiment les sites ordonnés. Attention à ne pas en faire un usage excessif néanmoins. La balise doit avoir une certaine cohérence par rapport à l’ensemble du contenu de la page.
- Mettre en valeur certains mots : en gras, soulignés etc.
- Utiliser le plus grand nombre possible d’expressions et mots clés pour référencer votre site sur un maximum de requêtes.
- Avoir un contenu unique qui ne soit pas une succession de mots clés (Google pénalise les sites dont le contenu n’est qu’un assemblage de mots clés, et cela peut même aller jusqu’au « blacklistage ».

Les hyperliens


Les liens qui pointent vers d’autres pages (liens externes et internes aussi) doivent si possible être un mot ou une expression clé décrivant au mieux le contenu de la page vers laquelle ils renvoient, et pas seulement « cliquez ici », « plus d’info », ou « en savoir plus ».

Les images


Google met l’accent sur l’utilisation du titre de l’image (alt= »TITRE DE L’IMAGE »). Le titre ne doit pas être un nom type « image1.jpg » mais une expression décrivant ce qu’est l’image. Par exemple « finale-coupe-du-monde-1998.jpg ». Enfin, le guide suggère l’utilisation d’un dossier spécifique pour les images. Par exemple, www.site.com/images/.

Le fichier robots.txt


Google préconise son utilisation (je rappelle que le code à écrire pour rendre toutes les pages de votre site accessible à un moteur de recherche est d’écrire la ligne de code « User-agent : *  » sur le fichier robots.txt).

Utiliser rel= »nofollow » pour certains liens externes


Si vous faîtes le lien depuis votre site vers un site que Google pourrait considérer comme un spam, cela peut affecter votre réputation. Pour l’éviter, le guide recommande l’usage de la commande suivante dans le codage du lien sortant :

<a rel= »nofollow » href= »http://www.spam.com/ »>exemple de spam</a>

Faire la promotion de son site (sans blague !)

Le guide insiste sur l’utilisation des réseaux sociaux et fait la promotion de liens entrant de qualité plutôt que la quantité (enfin quand je dis « insiste »… il l’évoque).

En résumé, ce guide s’avère être une sorte de pense bête plutôt qu’un approfondissement sur le sujet. Si vous êtes déjà aguerri aux techniques de SEO, vous pouvez vous passer de ce guide. Si vous êtes débutant, vous trouverez largement aussi bien (et en français) en faisant une petite recherche sur le web. Ce guide est aussi une occasion pour Google de faire la promotion de ses outils pour webmasters, de nombreux liens pointant justement vers eux. Je tenais à ajouter cette petite note de mauvais esprit (bien légitime puisque j’ai plus perdu mon temps qu’autre chose à lire ce doc… et souhaitais vous éviter de perdre le vôtre également !).

Alors, « référencement pour les nuls » ou nouvelle Bible du SEO ? A vous de juger…

Le « Google Sandbox » ou l’effet bac à sable

Lundi 2 mars 2009

google sandbox1 300x245 Le Google Sandbox ou leffet bac à sableLe Google Sandbox (littéralement : « bac à sable ») est une véritable épine dans le pied du référenceur professionnel. Avant de poursuivre sur les différentes manières de l’éviter ou, le cas échéant, d’en sortir, il faut d’abord répondre à cette question : qu’est ce que le Google sandbox ?

L’algorithme de Google pratique un système de filtrage envers les nouveaux sites afin de réduire leur positionnement sur le moteur de recherche pour des mots ou expressions clés populaires. Autrement dit, il s’agit d’attribuer une sorte de pénalité à ces sites, de manière à privilégier les sites plus anciens qui possèdent de ce fait une légitimité plus grande. Une autre théorie y voit le résultat des filtres de Google contre le spam. Oui mais voilà, le problème a des conséquences assez lourdes. Concrètement, le Google sandbox se traduit par la mise au placard d’un site, et ce pour quelques semaines, voir quelques mois (jusqu’à 8 mois) ! Votre site dégringolera dans les résultats de Google pendant cette période. Et votre client ne manquera pas de vous en faire le reproche !

L’ayant moi-même subi, j’ai étudié les différentes techniques pour éviter le Google Sandbox, et en sortir lorsqu’on se trouve piégé.

Eviter le Google Sandbox

  1. Utilisez un nom de domaine ancien. Etant donné que les nouveaux domaines sont plus touchés par le Google sandbox, cela réduira le risque de s’y retrouver. Vous pouvez également utiliser des sous domaines même si c’est loin d’être la solution que je préfère ni ne préconise.
  2. Lancez votre domaine avant le site. Une simple page « site en construction » ou la page habituellement prévue par le serveur lorsque le domaine est en ligne mais qu’aucun fichier n’a été encore uploadé.

Sortir du Google Sandbox.

  1. Concentrez votre référencement sur des mots ou expressions clés moins populaires. Car si votre positionnement pour les expressions les plus compétitives baissera, vous pourrez toujours obtenir du trafic via ces mots clés « au rabais ».
  2. Le contenu est roi ! Continuez d’ajouter régulièrement du contenu de qualité sur votre site. Cela réduira les effets du Google sandbox et l’algorithme verra dans ces mises à jour la preuve que votre site est digne de confiance, et donc de sortir de cet engrenage infernal.
  3. Continuez d’ajouter des liens entrants de qualité. Si vous apparaissez régulièrement sur des sites dont Google reconnaît la légitimité (TrustRank, PageRank), vous ne subirez plus les conséquences du filtre d’ancienneté des sites internet.

Dans tous les cas, utilisez d’autres moteurs de recherche pour générer du trafic vers votre site. Peu importe que les internautes viennent de Google, Yahoo ou MSN, l’important est que votre site soit visité. Cela réduira ainsi les éventuels effets du Google Sandbox sur votre taux de visites.